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Vacances 2018 (9)
Datte: 11/06/2022, Catégories: Erotique, Auteur: dominic47, Source: Xstory
... ne te le répéterai pas une troisième fois. On ne risque rien... ne t’inquiète pas, au pire, ils verront en toi une dévergondée, une cochonne qui aime se montrer. Avec ces paroles, Ophélie a l’impression de recevoir une grande claque sur la figure, elle réalise la perversion de la scène qui se déroule à son insu. Elle est traversée par des sentiments contradictoires. La colère contre elle-même de supporter ces humiliations et l’impuissance à résister à sa belle-sœur. Elle s’aperçoit de plus en plus être dépendante des désirs de sa chérie, elle adore ne rien avoir à penser, ne plus rien contrôler, être complètement soumise, devenir un objet... un objet de plaisir. — Et je suis sûre qu’ils vont adorer ton p’tit cul. — Oh ... Devant eux, les deux hommes ne bougent pas, ils attendent en discutant ensemble hypnotisés par Ophélie, ils les laissent passer tranquillement. Pendant tout ce trajet, Ophélie n’a pas un instant dirigé ses yeux dans leur direction, honteuse, elle garde le visage incliné ressentant à chaque instant leurs regards lubriques posés sur elle. Par contre, Christine n’a pas perdu une miette de l’attitude de ces deux hommes, leur souriant, elle ne craint rien d’eux avec leurs femmes, elle s’est même retournée après les avoir dépassés pour constater qu’ils avaient bien remarqué le Plug. — Ma chérie, tu as du succès, dit-elle en regardant Ophélie, heureusement qu’ils sont accompagnés, continue-t-elle avec un sourire, sinon tu aurais eu de la ...
... compagnie vu l’état dans lequel tu les as mis. Pour accentuer ses dires, Christine précise que si le brun avait une demi-érection par contre le grand blond était lui au garde à vous : « tu aurais dû voir ça ma chérie, une belle grande queue rien que pour toi ! » La couleur des pommettes d’Ophélie avait repris de la couleur, cependant ce n’était pas la seule partie du corps enflammée, entre les cuisses, une humidité commençait à apparaître. Elles marchent encore sur une dizaine de mètres et elles trouvent un endroit sur le haut de la crique qui leur fait envie, un renfoncement entre les rochers. Installées, elles sont à une trentaine de mètres de la mer avec derrière elles, un abri naturel. Les deux couples sont quant à eux allongés un peu plus loin sur la droite, près du bord de mer. — Enlève ton collier ma chérie, je vais t’huiler... j’aime quand ta peau devient hâlée. À genoux l’une en face de l’autre, Christine plonge ses doigts dans le pot de crème à bronzer, en met sur ses deux mains et étale en caressant le visage, le cou, et finit par le crâne. C’est amoureusement qu’elle passe plusieurs fois sur cette zone toute lisse, elle réitère à sa chérie combien elle est belle, débarrassée de toute pilosité, comme elle est attirante, sexy. Elle ne se rend pas compte du pouvoir qu’exerce cette singularité, quelle que soit sa coiffure, elle est toujours magnifique, mais son visage totalement épuré est à lui seul un diamant brut. Christine lui fait alors un gros baiser sur ...