-
Vacances 2018 (9)
Datte: 11/06/2022, Catégories: Erotique, Auteur: dominic47, Source: Xstory
... maintenant ma chérie, lui dit Christine en se détachant doucement de sa bouche... tu sais, hier, tu m’as excitée comme une folle, rajoute-t-elle devant Ophélie, baissant les yeux, et notamment lorsque Christine précise qu’elle aimerait tant la faire crier aussi fort sous elle. Ophélie est contrite de se voir rappeler la manière dont elle a joui intensément. Elle se doutait que sa chérie aimait la voir prendre du plaisir, l’obliger à faire des choses qu’elle n’aurait pu se résoudre sans la contrainte, mais de là à l’entendre lui dire qu’elle aimait ses cris et donc sous-entendu de la voir égosillée sous la cravache, hurler ensuite sur l’énorme phallus écartant ses chaires, il y avait une différence. Christine exprime clairement ses envies, aussi Ophélie a un peu peur de tout ce que cela peut entraîner. — On va aller manger en ville, ça nous changera, alors fais-toi belle ma chérie. Vingt minutes plus tard, Ophélie est de retour, prête à sortir, en sandalette avec une mini-robe en mousseline blanche à bretelle. — Oh, tu es magnifique ma déesse. — Merci. — Tu penseras à prendre une gourde d’eau et un livre, on ne sait jamais. — D’accord. — Approche-toi ma chérie... On va profiter de cette dernière journée pour s’amuser encore. Qu’en penses-tu ? — ..... —Passe ton collier, lui dit Christine en lui présentant... Tu le reconnais, ajoute Christine en montrant le Plug. — Euh oui. — Allez, mets-toi sur le transat que je puisse te l’insérer plus ...
... facilement... oh... tu as vraiment un cul somptueux... Et ces marques !!! oh mon Dieu, Arzu s’est lâchée... mais je sais que tu ne le regrettes pas, n’est-ce pas ma chérie ? Avec tous ces orgasmes que tu nous as offerts !!! Sur ces dernières paroles, Ophélie se remémore la soirée d’hier et notamment la fin quand Arzou l’a cravachée avec force, ses fesses la brûlaient, elle ne pouvait que hurler sa douleur. Ces frappes avaient toutefois vaincu sa résistance, contrainte à se relâcher, elle s’était empalée complètement sur le pal, et aussi invraisemblable que cela puisse paraître, la vulve distendue à l’extrême, un aiguillon puissant avait parcouru tout son être, transcendant la douleur en un fabuleux orgasme. A ce souvenir, une chaleur envahit son visage, se sentant méprisable de prendre du plaisir avec des pratiques extrêmes, honteuse d’avoir été exhibée à tous ces regards, et excitée malgré tout d’être contrainte à subir toutes ses ignominies. Elle accepte de jour en jour toujours plus de choses, et mieux encore, son corps se rappelle inconsciemment les préférences de son amante. Là, de suite, elle peut se contenter de se mettre à quatre pattes, mais comme une automate, elle se retrouve la tête dans les mains, les seins aplatis sur le transat, et les cuisses largement écartées. Son subconscient lui dicte cette position où elle se retrouve cambrée au maximum, la croupe haute, posture au combien obscène et vulgaire, mais la plus adaptée à une femelle qui ne maîtrise pas ...