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Nadube
Datte: 10/06/2022, Catégories: fh, ff, rousseurs, hotel, voyage, conte, Auteur: Dalibor, Source: Revebebe
... : — L’ingénieur en chef m’a dit que vous avez de bonnes connaissances en informatique et en secrétariat. — Je me défends assez bien avec les logiciels courants et quelques autres aussi. — Jusqu’à maintenant, ma secrétaire particulière était madame Dubosc, mais c’est un peu la vieille garde. Elle est restée fidèle à sa Remington, par compte elle semble imbattable comme sténographe. — La sténographie peut être remplacée facilement, sans interprétation par un enregistrement sur cassette ou puce. Un téléphone mobile peut faire l’affaire. — C’est la raison qui me pousse à vous proposer de la remplacer, au moins pour les déplacements et de faire une période d’apprentissage de mon secrétariat privé. Votre mari étant au chômage, cela ne devrait pas poser de problème pour la garde de vos enfants. — C’est très gentil de votre part, mais il faut toutefois que j’en parle à mon époux si je dois m’absenter plusieurs jours du domicile conjugal. — C’est évident, je pensais aussi qu’il pourrait reprendre un emploi à temps partiel comme jardinier dans notre maison, pendant les heures d’école, pour bien le laisser à disposition des enfants. Ma femme est très intéressée par le jardinage. — C’est aussi très intéressant, d’autant plus que je peux vous assurer qu’il a la main verte, pas comme moi. La danse se terminait et nous retournâmes vers nos places tout comme nos conjoints respectifs et je remarquais que mon époux était un peu perturbé, mais je ne m’y attardais pas plus que ...
... cela. À la danse suivante, un peu violente, le directeur ne tenant pas à faire l’acrobate prétexta de faire un tour pour voir si tout allait bien et de suite, l’apprenti qui me fait toujours les yeux doux se précipita pour m’inviter à danser. J’aime bien danser et je sais que mon époux pour certaines danses, c’est pas cela. Aussi Jacot m’entraîna sur la piste et là, il s’en donna à cœur joie et j’en ressortis pleine de transpiration, pratiquement dégoulinante. Cela appelait les toilettes pour me rafraîchir. Plus présentable, je regagnai la table alors qu’une série de slow s’annonçait et que le directeur revenait de sa tournée d’inspection. Sans hésiter, il me redemanda de l’accompagner sur la piste de danse, alors que mon mari s’apprêtait à faire de même, mais il a toujours un temps de retard alors, il se retourna vers Marika pour aussi l’inviter sur la piste de danse. Après quelques pas de danse, je sentis son souffle sur le cou, j’étais un peu gênée, vu que j’avais transpiré d’importance, jusqu’à ce que je sente une barre dure me labourer le pubis, pas de doute, il bandait pour moi. J’étais d’autant plus flattée que troublée, mais la gêne avait disparu. — Nadube, je ne sais comment le dire, mais je te désire très fortement, ton odeur m’excite à la folie. — Je le sens bien, mais je suis une femme mariée et vous aussi, même si votre hommage me flatte ! — Je sais, c’est la première fois que cela m’arrive, malgré les années de mariage. Appelle-moi Georges et pour toi ...