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Dépression au fond du jardin (2)
Datte: 08/06/2022, Catégories: Divers, Auteur: tius26, Source: Xstory
... cul ? — Oui, mais je n’ai pas à t’expliquer, cela ne te regarde pas. — Peut-être, mais j’aimerai bien savoir ce qu’un doigt dans le cul a à voir avec une thérapie. — Pour te dire, monsieur ici présent à des problèmes de libido. — Quoi ? — Oui et je m’assure que sa prostate fonctionne bien. — Tu rigoles, t’es psycho pas médecin. — Oui, mais je suis aussi charitable et humaine. Toujours aussi surprise, la secrétaire fait un pas en avant et se met à fixer maintenant mon sexe qui est maintenant à moitié érigé, la surprise et la situation m’ont fait perdre mon érection. — Et la prostate a une relation avec la libido ? dit-elle en bafouillant un peu. — Oui, ma chérie, son rôle est d’assurer l’érection. — Eh bien, ce n’est pas très efficace ! La situation est tellement cocasse que j’en oublie ma pudeur et me contente d’observer la jeune secrétaire, elle n’est pas très grande, brune avec de grands yeux bleus qui marquent son étonnement à la vue de la situation. — Pourquoi, il n’est pas en érection ? demande ma psycho. — Non pas vraiment, c’est une demie molle. — Cela ne va sûrement pas durer. Et elle commence à me pénétrer lentement, son doigt bien lubrifié coulisse avec une grande facilité dans mon fondement, je ressens de nouveau l’excitation me gagner. J’apprécie de plus en plus cette douce sodomie, elle le fait lentement avec application et je sens la main de sa secrétaire me caresser le ventre. — Que fais-tu ma chérie ? — Et ...
... bien je t’aide un peu. — D’accord, mais ne touche pas son sexe. — OK, il commence d’ailleurs à grossir. — Très bien, je vais passer au stade supérieur, dit-elle en reprenant son gode qu’elle fait pénétrer d’un seul coup. Je pousse un cri de surprise : — Là, doucement, c’est bon n’est-ce pas ? — Je ne sais pas, c’est un peu douloureux et en même temps j’y prends du plaisir. Je regarde la secrétaire dans les yeux et je m’aperçois qu’elle aussi apprécie la situation, d’ailleurs elle n’hésite pas à l’exprimer dans un murmure : — J’ai envie de le caresser. Ma psycho ne dit rien, peut-être ne l’a-t-elle pas entendu, en tout cas, la secrétaire n’hésite pas à venir titiller mon gland du bout de ses doigts, elle profite de ce que ma psycho ne peut pas voir ce geste. J’ai toujours le gode qui m’encule de plus en plus profondément, j’entends ma psycho gémir légèrement derrière moi, elle aussi y prend du plaisir, elle passe d’ailleurs sa main sur ma poitrine, me caressant, me pinçant les tétons, je bande de plus en plus fort et je sens la main de la secrétaire qui enserre mon gland en le pressant doucement. — Ça fonctionne, il bande de plus en plus, il est vraiment tendu ! — Ha tu vois, je te l’avais dit que cela ne durerait pas, mais tu devrais nous laisser maintenant, il faut que je finisse ce que j’ai commencé et je n’ai pas besoin de toi. — Ho ! s’il te plaît, laisse-moi voir. — Non, sors de ce bureau. — S’il te plaît, maman, je ne dirai ...