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Mes plus belles années (1)
Datte: 07/06/2022, Catégories: Erotique, Auteur: DXD, Source: Xstory
Je sortais de l’école en traînant des pieds. Une nouvelle journée de cours qui se terminait, j’aurais dû être content, mais ce week-end, on avait fêté mes 18 ans, et j’étais juste crevé. Soudain, j’entendis une voix crier mon nom. Je levai la tête : c’était Laure, ma meilleure amie. Elle me faisait signe de venir. Je me dirigeai vers elle, devant presque bousculer la foule de garçons qui ralentissaient en passant à ses côtés, espérant qu’elle les remarquerait. Il faut dire que Laure était sacrément jolie, non, plus que ça, elle était sacrément sexy. Cheveux châtain tirant sur le brun, peau blanche, mais origine espagnoles obligent, finement halée dès le printemps, des formes bien dessinées et souvent mises en valeur par des t-shirts serrés et des jeans moulants, il n’y avait pas à douter, elle était bonne, bonne, et re-bonne. Moi personnellement, je la connaissais depuis la crèche, alors j’avais mis du temps à remarquer son évolution physique. Et une fois que ce fut fait, je m’étais efforcé de paraître indifférent et à vous je peux bien l’avouer : j’étais de moins en moins crédible. En m’approchant, je me dis que ce jour-là, la foule d’admirateurs habituels de Laure était plus fournie que d’habitude. Je compris pourquoi quand enfin j’arrivais à sa hauteur. Elle n’était pas seule, mais accompagnée d’une amie. Je vous l’ai dit, Laure, c’était clairement une fille sexy. Mais son amie... comment dire ? C’était une bombe. Une ogive nucléaire. Taille moyenne, peau ...
... blanche, mais au teint de pêche, des cheveux ondulés d’un noir éclatant qui tombait en cascade autour de ses épaules, et qui encadraient un visage d’une beauté saisissante. C’était tout à fait le genre de visage qu’on aurait pu qualifier « d’angélique », sauf qu’on sentait au premier coup d’œil qu’on avait affaire à la version déchue et infernale de ces créatures... Pendant facile une demi-seconde (et croyez-moi c’est long), je me perdis dans la contemplation de son visage. Il était fin, lisse, sans aucun défaut. Les lèvres de sa bouche étaient finement pulpeuses, son nez petit. Mais ce fut surtout ses yeux qui me frappèrent. Ils étaient sombres, presque noirs, et lui donnaient un regard saisissant, le genre qui vous transperçait de la tête au pied. Elle se leva, me souriant, et me salua. — Salut, moi c’est Katherine et toi ? Je mis un tout petit peu de temps à répondre, distrait par sa voix, basse, langoureuse, sexy à souhait. Je me ressaisis et me présentai. Elle me regarda un moment, et j’eus l’impression de passer au rayon X sous ses beaux yeux. Elle eut un petit sourire énigmatique, mais n’ajouta rien. — Bonne nouvelle, lança Laure d’un ton badin. Katherine veut bien nous prêter sa maison. — Nous prêter sa maison ? répétai-je sans comprendre. Je ne vais pas vous mentir : j’étais un peu hébété. — Pour la soirée. — La soirée ? — Oui, la soirée... notre dernière grosse soirée du lycée, celle dont je te parle depuis trois mois au moins... T’es sûr que ...