-
Offert au vestiaire (1)
Datte: 06/06/2022, Catégories: Trash, Auteur: Obedientsub83, Source: Xstory
... il n’y a rien que je ne ferais pas pour la satisfaire. Elle me domine totalement, son emprise sur moi est complète, sur mon corps comme sur mon âme, définitivement pervertie et avilie. Je suis sa chose. Je me déshabille sous les sifflets et les remarques salaces de tous ces jeunes qui ont au moins dix ans de moins que moi. Une fois entièrement nue, ma Maîtresse me passe mon collier d’esclave, symbole de ma condition, et y accroche la laisse. — À quatre pattes petite chienne. Je m’exécute, et elle m’entraîne au milieu des vestiaires, au milieu de l’équipe à qui elle va me livrer. — Regardez Messieurs, la belle marchandise que je vous amène là. De ses mains, elle m’ouvre la bouche. — Une bonne bouche de suceuse gourmande à la langue agile. Elle tire sur la laisse pour faire me redresser, sort deux pinces de son sac et emprisonne d’un coup sec dans leurs mâchoires mes tétons. — Des seins sensibles à torturer à loisir pour la faire mouiller du cul. Elle m’appuie sur la tête pour me faire remettre à quatre pattes et m’enjambe. De sa poigne ferme, elle ...
... m’attrape les fesses et les écarte. — Et regardez-moi ce trou à bites qui aime être rempli. Je vous l’ai préparé pour qu’il vous accueille facilement. Il n’y a plus qu’à le baiser. Et elle se met à jouer avec le plug, le tournant dans mon cul contracté par l’angoisse, le tirant pour le sortir – m’arrachant des grimaces de douleur tant je suis serrée par la peur – puis le replongeant en moi. Elle fait durer le plaisir sous les encouragements du groupe. Les remarques salaces fusent, insultantes, mortifiantes : "Non, mais regardez-moi cette salope ! / Quelle petite chienne ! / En v’là un bon trou à bites. / Je vais lui défoncer sa p’tite chatte à cette radasse ! / Vas-y ouvre lui bien l’cul avant que je le déchire avec mon gros chibre. etc." Puis elle se décide à retirer d’un coup le plug de mon cul et montre bien à tous mon trou ouvert et béant. — Le voilà déjà prêt, vous n’avez plus qu’à y fourrer vos queues les gars. Je vous laisse la petite salope, occupez-vous en bien ! Et ma Maîtresse m’abandonne à eux, s’écartant pour profiter du spectacle, assise sur un banc.