1. Des vacances très peu religieuses (1)


    Datte: 05/06/2022, Catégories: Erotique, Auteur: Roberts, Source: Xstory

    ... matelas mousse. « Et voilà qu’une gamine de vingt ans est jalouse de moi, on aura tout vu » pensa Agnès, tout en vérifiant les cordons de son mini-slip. Surtout qu’il cache le strict minimum...
    
    Le soir, tout le monde se retrouva à la rivière pour se laver. La plupart en maillots, mais quelques-uns entièrement nus, en général les mieux bâtis comme Alex et Dimitri, mais aussi Josette dont le large cul blanc et l’imposant béret basque de son bas-ventre ne passaient pas inaperçus. Agnès ne se déroba pas et balança son maillot cependant que Ghislaine, après avoir hésité, fit de même pour profiter de la caresse de l’onde fraîche. Sur la berge, Germain observait.
    
    Le lendemain, Ghislaine eut la nette impression que le Russe la prenait davantage en considération et se félicita d’avoir dévoilé son anatomie. De même, Germain avait appelé Agnès à son bureau pour lui confier une tâche administrative. Il n’arrêtait pas de la frôler au point qu’elle se demanda si elle n’allait pas être obligée d’aller vêtir une robe. Mais cette présence masculine l’excitait d’autant plus qu’elle ne parvenait pas à oublier le membre épais qui honorait si bien l’intendante. Aussi, quand il lui proposa une promenade vespérale après le dîner au bord de la rivière, elle accepta sans barguigner. Curieusement, le Russe avait fait la même proposition à Ghislaine et quand les deux amies en firent état, elles décidèrent de ne pas partir dans le même sens.
    
    Pendant le dîner, Agnès avait remarqué le regard ...
    ... noir de l’intendante, visiblement au fait des intentions du président. Attention, danger se dit-elle. Pour autant, pas question de se dérober, et quand Germain l’attira par le bras pour la promenade prévue, elle lui emboîta le pas sans complexe. Pour l’occasion, elle avait revêtu une robe légère, mais sans rien dessous, comme elle aimait à le faire par temps très chaud. Germain, lui passant le bras autour du cou, s’était vite aperçu que ses seins étaient libres sous la toile et les caressait distraitement tout en devisant, sans s’attirer la moindre opposition. Aussi, quand ils firent halte dans un coin reculé, leurs lèvres se trouvèrent tout naturellement. Germain avait glissé une main sous la robe, parcouru une cuisse nerveuse et abouti au sexe humide d’Agnès pendant que celle-ci libérait le dard pour l’emboucher aussi sec. Elle avait envie de baiser avec ce type et ce n’était pas à son âge qu’elle allait faire des manières.
    
    De fait, il la baisa en la troussant, à la hussarde, pantalon aux chevilles, les jambes de sa partenaire enroulées autour de son dos. Ce fut un coït bref et intense et malgré son temps réduit, Agnès laissa échapper un cri de jouissance qui dut s’entendre de loin.
    
    Précisément, Ghislaine le perçut et ne se trompa pas sur son origine. Ce cri guttural, elle le connaissait bien, c’était celui de son amie dans le plaisir. Elles avaient suffisamment batifolé en même temps avec les mêmes mâles pour ne pas s’y tromper. Au même moment, Ghislaine suçait la queue ...