1. Ma femme est une salope ! (1)


    Datte: 02/06/2022, Catégories: Zoophilie, Auteur: Gigi11, Source: Xstory

    ... j’ai pincé ses tétons, elle s’est cambrée, a gémi, recommençant à s’agiter plus vite contre mon ventre.
    
    — Non ! Arrête !!!!
    
    — J’ai envie, viens, supplia-t-elle.
    
    Les mains sur ses hanches, je la faisais aller et venir doucement sur mon membre.
    
    — Tu la sens ma grosse queue ? Elle est aussi grosse que celle de Bobby ??
    
    — Je ne sais pas...
    
    — Menteuse ! Laquelle tu préfères ??
    
    — Ohh, je ne sais pas...... les deux ! souffla-t-elle tout bas.
    
    — T’es vraiment une salope, hein, une vraie chienne !
    
    — Ouii, je suis ta chienne, ta salope, viens, viennnss !!
    
    J’ai glissé ma main entre nos ventres, cherchant son bouton d’amour que j’ai pincé doucement. Elle s’est tendue...
    
    — Tu sens comme il est gros ?
    
    On dirait une petite bite,...... celle que tu aurais voulu m’enfoncer dans les fesses tout à l’heure. Elle est trop petite, juste bonne à être branlée........ comme ça, dis-je, entamant un lent va-et-vient de mes doigts. Elle haletait, cherchait sa respiration.
    
    — Tu aimes quand je branle ta petite queue, hein ?
    
    — Ah oui, ouiii, fais moi jouir !!!
    
    — Tu veux que je remplisse ton petit cul, comme Bobby a fait dans ta chatte, hein, petite salope !
    
    — Oui, j’ai envie, j’ai enviiie !
    
    — Tu es une petite pute qui veux se faire remplir par tous les trous, hein !!
    
    — Ouiii, je suis ta petite pute, viens, viens !!!!
    
    Je continuais de caresser son clito, me suis activé brutalement, puis, calé contre ses fesses, j’ai déchargé ma semence en gémissant. ...
    ... Tout son corps s’est tendu brutalement, poussant sur mon ventre.
    
    — Ouii, c’est bon, ouii, ouiiii, ! cria-t-elle d’une voix aiguë.
    
    Elle ahanait, tremblant de tout son corps.........
    
    — Arrête, arrête, fit-elle en retirant ma main avant de s’écraser sur le lit.
    
    Je l’ai suivie, toujours empalé entre ses fesses, pesant de tout mon poids sur son dos. Nous sommes restés un long moment immobiles, reprenant notre respiration, attendant que nos cœurs se calment. Déjà mon sexe perdait de sa vigueur, diminuait, finissait par s’échapper. Je me suis laissé tomber sur le lit à-côté d’elle et nous sommes restés un long moment face à face sans rien dire. Elle me fixait de son regard innocent, avant de s’avancer poser des baisers sur le bout de mon nez, au coin de mes lèvres... Puis elle a caressé mon bras, mon torse, ma cuisse avant de remonter empaumer mes petites couilles.
    
    — Elles étaient bien pleines tu sais, fit-elle en souriant. Pas autant que celles de Bobby mais presque !
    
    Ca fait combien de temps que tu portais ta cage, dix jours ? Je suis sûre que tu peux faire aussi bien que lui, peut être mieux, qui sait ? On verra ça dans quinze jours, fit-elle en enfermant prestement ma petite queue dans sa cage et en la verrouillant prestement.
    
    — On devrait peut-être reprendre une douche avant ? demandais-je.
    
    — Oh non, pas tout de suite. C’est la première fois que vous me prenez tous les deux comme ça,... si tu savais comme.
    
    C’est bon de se sentir pleine de la semence de ...