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La métamorphose de Lady Galatée. (2)
Datte: 31/05/2022, Catégories: Erotique, Auteur: hélène75, Source: Xstory
... peut-être même la luxure et la débauche. Mais je crains que le chemin ne soit long... même si je suis prête à céder à vos jeux ». Je relis trois fois le message pour me convaincre que je ne rêve pas. Mais je dois me rendre à l’évidence, Lady Galatée me défie d’être son Pygmalion. Si c’est vraiment Madame d’Ango qui se cache derrière ce pseudo, le défi n’en est que plus intéressant et motivant. Cette évocation déclenche en moi une subite érection. Je m’imagine déjà transformant l’austère proviseure en une sensuelle quinquagénaire avant d’en faire une belle bourgeoise dévergondée. Allongé sur mon lit, je me masturbe longuement en pensant à Madame d’Ango et je jouis longuement en l’imaginant en belle salope troussée par mes soins dans son bureau du lycée Sainte Ursule. Mais avant d’en arriver là, je sais qu’il va falloir user de subtils mails et de fins stratagèmes pour que Lady Galatée m’emboîte le pas sur le chemin de l’érotisme et de la volupté. Je vais devoir être patient, mais à la fin cela n’en sera que plus excitant. Je fais donc le pari que Lady Galatée n’est autre que ma proviseure. Si je me perds mon pari, je n’aurai finalement rien perdu puisqu’il s’agit d’un jeu sans enjeu. Mais si je gagne mon pari, alors quelle jouissance je connaîtrai en dévergondant ma proviseure. Chaque jour au lycée, je tente maintenant de croiser Madame d’Ango dans les couloirs ; non pas pour lui faire la cour ou faire le beau mais tout simplement pour m’imprégner de sa personnalité ...
... et découvrir ses petites manies. J’ai l’impression d’être un chasseur sur la piste d’un grand fauve que je veux capturer. Pour réussir, je dois reconnaître le territoire où il vit, connaître parfaitement les habitudes de l’animal et me familiariser à sa présence ; mais toujours sans qu’il ne sache que je suis là à l’épier. Ce mardi en fin d’après-midi, après les cours, je décide de m’installer à la terrasse d’un bar à deux pas du lycée de manière à pouvoir surveiller les sorties des enseignants et du personnel administratif de l’établissement. Il doit être un peu plus de 19h00 et la quasi-totalité des professeurs sont déjà sortis depuis un bon moment lorsque je vois enfin la frêle silhouette de Madame d’Ango franchir la porte. Aussitôt, je règle ma note, enfile mon masque et je me lance à sa suite. Bien calé dans ses pas, une trentaine de mètres derrière elle, je ne la quitte pas des yeux. Avec mes lunettes de vue que je ne mets jamais au lycée et avec mon masque anti-virus devant le visage, elle ne risque pas de me reconnaître alors que moi je sais qui elle est. Place des Ternes, elle pénètre dans la station de métro et prend la première rame qui passe en direction de Nation. Elle est assise à une extrémité du wagon et lit une revue féminine, Femme Actuelle me semble-t-il. Sa lecture est de courte durée car, quatre stations plus tard, elle descend à la station Rome. Je la suis, elle se dirige vers la mairie du XVIIème arrondissement, emprunte la rue des Dames et rentre ...