-
Police polissonne (82)
Datte: 30/05/2022, Catégories: Divers, Auteur: Pikatchu, Source: Xstory
... consciente des risques. Euh, juste une question : est-ce que tu penses que je vais courir des risques de représailles par la suite ? — Il y a toujours un risque, surtout si tu restes sur Marseille ; après on ne peut pas prévoir. Il faudrait que ... Attends, montre-moi ta tête ! dit Marc en s’approchant du visage de Sonia. — Quoi, qu’est-ce qu’il a mon crâne ? — La racine de tes cheveux est blonde comme avant, informe-t-il en lui passant la main dans les cheveux. — Attends, regarde-la, je crois que ça repousse, dit-elle en repoussant le drap avec ses pieds. — Exact, ça repousse en blond ; tu redeviens comme avant : la belle blonde que j’ai connue un peu plus musclée et dix fois plus belle ; tu es magnifique. Marc profite de la situation pour passer ses doigts sur le pubis de sa belle et constate avec un certain plaisir qu’un doux duvet tout blond recouvert le petit mont de vénus. Puis il infiltre ses doigts en direction de la fente tout humide, joue avec le clito dur d’une excitation brutale ; Sonia écarte doucement les jambes, sournoisement, il enfonce ses doigts dans l’entrée du vagin avide de sensation. Elle se malaxe les seins avec sa main valide, se triture les tétons pendant qu’il joue toujours avec le sexe de sa chérie. Rapidement, elle arrive à un de ces petits orgasmes si doux et si délicats qu’elle sait se procurer le matin au petit-déjeuner ; il ressort ses doigts qu’il suce avec plaisir, approche son visage de celui de sa chérie en lui disant : « ...
... Je t’aime ma chérie » chargé en émotions. Elle lui prend l’arrière de la tête, l’attire et l’embrasse avec fougue qu’elle conclut par un « Moi aussi je t’aime ». Après quatre jours d’alimentation par intraveineuse, la vue de cette pizza fabriquée avec amour dans le Food-truck du pizzaïolo italien installé juste à côté de l’hôpital, donne faim à Sonia. La douce odeur du plat hautement gastronomique lui chatouille les narines, la fait saliver et gargouiller son estomac. À l’aide de la commande électrique, Marc relève le lit, Sonia surprise par la technique se dit que si elle avait su que le lit pouvait se transformer en un canapé confortable ; elle n’aurait pas essayé de se relever seule et de se faire mal. Marc pose sur la table à roulettes laMargaritaqu’il a coupée en petits morceaux sur le carton. — Bon appétit, ma chérie... — Merci, à toi aussi ; tu ne peux pas savoir comme c’est bon ! — Je sais que tu n’as pas encore réfléchi à l’avenir, mais tu m’avais dit qu’une fois cette enquête terminée que tu aimerais faire un voyage dans des contrées très reculées où tu pourrais vivre nue. — C’est vrai, je n’ai pas oublié, mais j’attends demain la visite des toubibs et j’aviserai après. — D’accord, attendons demain. Puis ils parlent de choses et d’autres jusqu’à ce que l’IDE entre pour les soins du soir ; Marc s’en va pour laisser le champ libre. Sonia a le droit d’avoir un médicament pour l’aider à dormir et la visite de sa cousine qui, exténuée par une journée ...