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Ma féminisation (histoire vraie) (3)
Datte: 27/05/2022, Catégories: Divers, Auteur: Joanne, Source: Xstory
... sachant très bien que le gode qui s’y trouvait allait me procurer le plaisir que mon corps réclamait. Je le plaçai devant un miroir, accroché au sol pour pouvoir le chevaucher tout en ayant une idée de ce à quoi je ressemblais pendant l’acte. Après quelques minutes à sucer et lécher le gode avec toute la passion que je pouvais donner, je baissai mon sous-vêtement le plus sensuellement possible et m’agenouillai juste assez pour que le gland caresse mon petit trou. Dès lors, mon clito laissa s’échapper un petit filament de sperme. Il faut dire que je n’avais pas utilisé le gode depuis la première fois. J’avais uniquement utilisé mes doigts, ce qui me suffisait à atteindre l’orgasme. Mais mon corps savait que le gode était différent, et qu’il en tirerait beaucoup plus de plaisir. Le gland passa avec une petite difficulté, mais après quelques allers retours, je ne ressentais plus que du plaisir, des vagues de plaisir à chaque mouvement, du plaisir et encore du plaisir. Sans m’en rendre compte, je chevauchais vite entièrement le gode, je sautais dessus joyeusement et laissais mon corps exprimer tout le bien que ça lui faisait : — Annnnh, oh oui !... Mmmh ! Oh mon Dieu… J’étais persuadé que quiconque passait devant la porte de chez moi pouvait m’entendre et se dire qu’une femme était en train de prendre son pied. Et je me foutais qu’il le sache, c’était bon, et j’assumerai totalement si on venait m’en parler. Je regardais dans le miroir et j’adorais ce que j’y ...
... voyais : une femme avec les cheveux plutôt courts et un maquillage presque au point, se branlant avec un gode pour assouvir ses plus bas besoins sexuels. Les mouvements que je faisais étaient plutôt féminins et élégants, je me cambrais facilement, mes coups de reins étaient amples et dans un rythme de houle allongée. Je me sentais proche de l’extase. N’en pouvant plus, je me penchai en arrière pour que le gode stimule plus franchement mon « point G ». Cela me rendit pleine d’euphorie. J’accélérai le tempo assez vite et mes mouvements ne se concentraient plus que sur les quelques centimètres qui me donnaient le plus de plaisir. Je regardai une dernière fois mon reflet et ne put m’empêcher de visualiser à nouveau la grosse bite de Mickaël, l’amant de Joanne, mon ex, stimulant son point G pour la faire jouir comme je ne l’ai jamais fait. En me mordant les lèvres, comme pour relâcher la pression de tout le plaisir emmagasiné, j’explosai dans un orgasme aussi doux que fulgurant. Une multitude de petits jets de sperme chauds et épais se déposait sur ma cage de chasteté, sur mes cuisses, sur le sol. Il m’a bien fallu trois minutes pour me remettre de l’émotion et nettoyer tout ça. Le week-end passait et je continuais à m’entraîner au make-up tout en regardant un maximum de sissy hypno. L’amie Le lundi, retour à l’université. Je n’osais pas encore mettre des vêtements de femme, mais je portais un string (comme toujours dorénavant) et l’épilation des sourcils que j’avais faite ...