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COLLECTION FOLLE DU CUL. Maryse et Monsieur X (2/4)
Datte: 26/05/2022, Catégories: Dans la zone rouge, Auteur: CHRIS71, Source: Hds
... sous-vêtements, votre belle-mère a laissé un trophée. Je suis un vieux salop profitant de son argent pour dévergonder des femmes et des jeunes femmes aussi belles et blondes que vous, mais mon étique m’interdis de vous dire par qui ces vulgaires morceaux de tissu ont été portés. Quant à vous, ce qui manque sur ce meuble, a été le moment où levant les yeux j’ai vu votre regard quand mes doigts ont caressé votre clitoris au travers de votre petite protection, bien désuète. J’aurais voulu me lever et sortir ma bite devant tous ces cocus, du moins la plupart d’entre eux dont votre beau-père et deux ou trois de nos voisins. Si vous saviez comme je bandais. Il me prend la main, me conduisant dans son bureau. • Alors petite madame, pourquoi êtes-vous venu, bien que je m’en doute un peu après ce que m’a dit votre belle-maman. Lorsque l’on se marie, on croit que la vie va être belle. Hélas, très vite on déchante, car la vicissitude de ces premiers moments de bonheur, immanquablement vous rattrape. Regardez-moi, qu’avais-je pour plaire lorsque j’étais jeune. Mes dents était plus blanche, hélas, depuis le tabac a fait son oeuvre. Alors comment je me suis fabriqué la vie que j’ai maintenant ? Les vieilles peaux, les vieilles biques se faisant sauter malgré leurs grandes lèvres dégoulinantes, comparé au peu que j’ai vu de la vôtre, savoir qu’elle s’humilie ici, m’aident à bander. Blonde, vrais blonde, ce qui rend ce moment encore plus ...
... excitant. Je suis devenues ce que l’on appelle un gigolo, me baladant à leur bras à Monté Carle, Paris, Londres et aussi Washington. Bien relooké, assez grand et svelte, dans ces années-là, je suis devenu cet homme ventripotent, faisant illusion dans les salons où ces dames aimaient à se pavaner à nos bras. Il nous fallait être toujours performant au lit, car la concurrence était rude entre le peu de gars acceptant de plonger leurs verges dans ces chattes proches d’être centenaire. Les cocktails et les restos où je mangeais tous les jours, on eut raison de mon tour de taille. J’allais toucher le fond quand une grande dame de la chanson ayant eu son heure de gloire dans les années 50, c’est intéresser à moi. Du moins, c’est ce qu’elle disait alors que nous savions tous qu’elle avait été tondue à la libération ayant fricoté avec l’ennemi dans la commandature parisienne. Elle chantait devant ces messieurs à casquette dont l’un avait fini par l’épouser. Le prestige de l’uniforme et l’amour d’un homme ont fait d’elle une pute de luxe vendu à l’ennemi. Quelques mois après la guerre, elle a appris que ce capitaine allemand était un baron descendant d’une grande lignée de ce pays. Comme il était mort en héros à la bataille de Stalingrad, elle avait reçu sa croix de guerre et tous ses biens. Elle devenait baronne et après guerre, s’est attachée à gommer son passé bien aidé par la fortune de ce dernier. Elle avait une belle voix, mais vivait avec ses regrets et ...