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La Tanière du Loup (3)
Datte: 25/05/2022, Catégories: Zoophilie, Auteur: Aiguebrun, Source: Xstory
Avant l’heure du déjeuner, Yann conte à Maryse en quelques mots la rencontre « pittoresque » qu’il a fait le matin. Maryse n’est qu’à moitié étonnée et réagit avec flegme à cette nouvelle ; après tout, qui est-elle pour juger sa fille alors qu’elle se livre aussi à ce type de copulation auxquelles César n’a pas échappé? Ils prennent tous les trois le café sous l’ombre bienfaisante du platane, Maryse dit à Emilie : — Emilie, ma chérie, ton père m’a raconté pour ce matin et je voudrais te dire... — Papa, pourquoi tu as fait ça ? — Tu sais bien qu’avec ta mère on ne se cache rien et elle a tout à fait le droit d’être au courant. — Je te disais ma chérie que si tu retournes voir César, je préfèrerais que ton père soit présent, ça peut être dangereux. D’autre part, j’ai une question importante : est-ce que comme tu me l’as dit tu es encore vierge ? — Oui maman ! — Je ne pense pas que ce soit une bonne idée que la première fois ce soit avec le sexe d’un cheval ! — Mais maman, je ne connais personne ! — Comme tu es gaulée, c’est anormal qu’aucun garçon ne te trouve à son goût. — C’est moi qui les repousse, maman ! Ce sont tous des idiots ! Maryse met la main sur la cuisse de Yann tout près de la braguette et dit : — Il y aurait bien une solution... — Maman, tu n’y penses pas tout de même ! Vous êtes de vrais pervers tous les deux ! — Ce n’est pas plus pervers que de vouloir se faire baiser par un cheval et ton père n’a pas encore dit qu’il ...
... était d’accord. Qu’en penses-tu Yann ? — Tu me prends au dépourvu, j’aurais aimé que nous en parlions ensemble avant. Et toi Emilie, si j’ai bien compris tu n’es pas d’accord ? — Vous me cassez les pieds, je monte dans ma chambre. Yann et Maryse se regardent, elle pose sa main sur sa braguette ; il bande, elle fait glisser la fermeture et sors difficilement son engin tendu, se baisse et l’engouffre dans sa bouche. Emilie à sa fenêtre les voit et se dit que ses parents sont de véritables accros au sexe ; en les regardant elle passe sa main sous sa culotte et se masturbe regardant sa mère pomper la queue de son père. Au diner l’ambiance est tendue ; Emilie a bien réfléchit et serait d’accord pour cette solution parce qu’elle n’en voit pas d’autres, elle déclare à ses parents : — Maman, Papa, je suis d’accord si Papa accepte ! — D’accord, dit Yann dans un grand soupir. C’est la moins mauvaise solution. Emilie préfère attendre quelques jours pour intégrer mentalement le fait d’avoir le sexe de son père en elle et le leur dit ; ils sont évidemment d’accord. Un soir Yann n’est pas encore rentré des champs où il griffonne les rangées de lavande, elles discutent toutes les deux sous le platane et Maryse dit à sa fille : — Tu sais, ma chérie, l’autre jour tu nous a pris pour des pervers, mais il faut te mettre à l’esprit que nous vivons depuis longtemps dans un mas retirés du monde, les seules sorties sont les jours de marché et notre univers c’est ce que tu vois ...