1. Nana (4)


    Datte: 18/05/2022, Catégories: Trash, Auteur: X. Lamy, Source: Xstory

    Ça faisait une semaine qu’Anaïs avait perdu sa virginité, une semaine que je ne l’avais pas vue. Ni elle ni moi n’avions eu le temps avec l’université. Hier, elle m’avait envoyé, comme demandé, et comme les autres jours, un selfie d’elle suçant le gode que je lui avais prêté. J’avais presque peur qu’elle ne passe plus de temps à s’entraîner à faire des gorges profondes qu’à travailler ses cours, elle pouvait presque tout avaler. Sur son dernier selfie, il y avait même un petit message, "Je progresse ♥". On voyait le gode couvert de salive, enfoncé aux trois quarts dans sa gorge déformée par l’objet et son petit sourire en coin. Juste après, elle m’avait demandé si elle pouvait passer ce soir. Elle devrait arriver dans quelques instants.
    
    L’interphone a sonné et deux minutes après, Anaïs était à ma porte. Elle porte un chemisier d’un blanc éclatant, cette fois-ci sans montrer son ventre plat, une jupe à volants noire qui lui arrivait bien au-dessus du genou, une paire de chaussettes en laine noire qui montait jusqu’à mi-cuisse et des petits souliers élégants, noir verni. Je l’attrape par la taille et ferme la porte pour ensuite la soulever. Elle noue ses jambes autour de ma taille et je noue mes lèvres aux siennes. Je les suce lentement et les mordille, ma langue s’insinue dans sa bouche, réveille la sienne, la lèche. Je suis content qu’elle soit là, plus que ce que j’avais imaginé.
    
    — Bonjour ma petite princesse.
    
    — Bonjour toi !
    
    Son sourire est radieux. Je lui ...
    ... demande si elle veut boire quelque chose, elle a envie d’un thé. Une fois préparé, on se met au travail. Son brouillon est très bien, en réalité, il ne reste plus grand-chose à faire. Je lui dis que pour moi, elle peut passer à la rédaction du devoir en lui-même. Je lui propose de le rédiger pendant que je bosse sur ma thèse, elle acquiesce. Je prends sa main, embrasse le dos du bout des lèvres, puis un dernier baiser sur le front et je vais dans mon bureau.
    
    À peu près une heure plus tard, elle toque à la porte de mon bureau, son ordinateur à la main. Le devoir est parfait, Anaïs aussi, elle est satisfaite du travail fourni, elle l’envoie par email à son professeur. Mes bras se croisent dans le bas de son dos et je me penche pour lui croquer les lèvres, encore. J’ai besoin de tendresse. Je la porte jusqu’à mon canapé et on se pose, elle est à califourchon sur mes genoux. On s’allume une cigarette et on discute de tout et de rien, on se laisse aller. J’avais aussi besoin de me relaxer après cette semaine.
    
    Une fois nos mégots écrasés, je la prends dans mes bras et la porte jusqu’à mon lit. Je l’y allonge délicatement, comme si elle était en verre, et me mets à l’embrasser. Ma bouche quitte ses lèvres prune pour aller jouer dans la neige de sa joue, elle glisse finalement dans son cou tendre. Je le lèche, mon haleine la fait frissonner, je caresse sa hanche. Ma main s’immisce sous sa jupe et je me rends compte qu’elle ne porte pas de sous-vêtements.
    
    — Je me suis dit que si ...
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