1. Ma tante, mon oncle et ... tous les autres (10)


    Datte: 18/05/2022, Catégories: Erotique, Auteur: Kama666, Source: Xstory

    ... T’es une belle pute sexy, j’aime ta poitrine épilée, un peu salope avec tes tétons qui pointent ! Allez, porte ça à la maison !
    
    Son autorité et sa violence me surprennent. En sortant de la cuisine, je retrouve dans le salon Jade debout, tête baissée, mains dans le dos, face à Joyce qui la pelote outrageusement, elle ouvre les deux pans du corsage libérant la poitrine et plonge la main dans la jupe pour la doigter :
    
    — Que tu es une belle, superbe ton bondage. Waouh ! ... ta chatte a doublé de volume ! et toute trempée. Combien de fois tu t’es fait sauter, salope ?
    
    — Hier, le masseur m’a fistée et cette nuit, j’ai fait l’amour avec mon neveu, Maîtresse !
    
    — Et aujourd’hui ?
    
    — Avec mon neveu, nous avons préparé la maison pour vous recevoir Maîtresse, on ne s’est pas touchés sauf lui pour m’habiller !
    
    J’ai des difficultés à intégrer la soumission de ma tante dans sa tenue, sa confession, son langage. Joyce me demande :
    
    — C’est toi qui as fait le bondage de cette Salope ? Tu es Pute et couturière à la fois ?
    
    — Oui, j’ai utilisé quelques conseils de bondage, tu veux que j’essaie un jour avec toi.
    
    — Veuillez excuser Maîtresse le manque de respect de mon neveu !!!
    
    Joyce en me regardant d’un œil mauvais et en exhibant ses ongles, coupe la parole:
    
    — Je vais surtout lui donner 10 coups de cravache tout de suite pour lui apprendre la politesse. Attache-le face au mur !
    
    Jade m’attache face au mur en croix de Saint-André aux deux anneaux du mur et à ceux ...
    ... du sol que je n’avais pas vus. Peu après « Maîtresse Joyce » revient. Elle me caresse le dos puis brutalement le lacère de ses quatre ongles à deux reprises, en croix, sur toute la hauteur, la douleur subite et violente me plaque au mur. Elle prend la cravache en frappant le manche dans sa main, se place derrière moi, retire d’un coup sec la pièce mobile du pantalon, mon cul et mon ventre sont mis à nu jusqu’à la taille. Sans tendresse et même avec brutalité, elle me pétrit les fesses comme un boulanger son pétrin, me broie les couilles, écarte mes fesses et me pénètre sans précaution avec le manche de la cravache :
    
    — Ouais ! très bien le neveu, je vais lui attendrir le cuir, il aime la cravache ?
    
    — Il ne l’a jamais reçue Maîtresse, mais venant de vous, il aimera !
    
    — Je vais lui chauffer le cul à la main d’abord !
    
    A deux mains, elle me caresse les fesses et... Vlan ! une claque, caresse et Vlan ! à nouveau une claque, de l’une à l’autre. La caresse adoucit la brûlure, mais immédiatement elle me claque à nouveau. Comme dit le cul s’échauffe, je plaque mon ventre au mur comme pour échapper aux coups. Puis elle me caresse plus longuement d’une seule main et Slache !!! un coup de cravache suivi d’un deuxième, pas trop fort puis plus violemment, la brûlure s’intensifie, les coups s’accélèrent, la douleur me fait monter malgré moi les larmes aux yeux. Les 10 coups tombent.
    
    — Voilà ! je te le laisse si tu veux le cajoler !
    
    — Merci Maîtresse ! Je vais lui apprendre ...