1. Les aventures d'une femme frivole - 1 (1)


    Datte: 18/05/2022, Catégories: Zoophilie, Auteur: Rainett, Source: Xstory

    ... nœud rouge jaillir hors de moi, je savais très bien qu’il ne pouvait pas être là depuis le début. Il n’y avait aucun moyen que cela ait pu entrer en moi, ni aille aussi loin sans me déchirer.
    
    Elle avait l’air triste. Elle savait que les hommes détestent quand les femmes pensent que leur pénis est trop petit. Maintenant, elle s’inquiétait d’avoir un vagin trop grand.
    
    Le barman se sentait en confiance maintenant, et il estimait qu’il pouvait parler franchement à cette femme qui lui avait révélé tant de choses personnelles sur elle-même : "On dirait que vous avez reçu la baise de votre vie, madame, comme certains se plaisent à le dire."
    
    Elle rougit violemment au lieu de répondre, et lui montra ses genoux : "Mes genoux, mes coudes, sont écorchés. Mes hanches sont pleines de bleus, et toutes égratignées. Et je ne vous parle pas de ma chatte, c’est une horreur ! Mais je ne vais pas me plaindre, j’ai fait un merveilleux voyage, et j’ai découvert des sensations inconnues !"
    
    — Mais les infirmiers insistaient. Ils voulaient vérifier les dommages internes. Je leur montrais mes écorchures, et ils ne voulaient pas s’y intéresser. Seul ce qui se passait entre mes cuisses les passionnait. Alors, allongée sur le divan, j’ai relevé un peu plus mes jambes, j’ai écarté un peu plus mes cuisses, et je les ai laissés tripoter ma chatte.
    
    — Ils m’ont fait un peu peur, je dois bien l’admettre. Ils insistaient tellement. Je me souvenais de cette bite, quand elle a jailli hors de moi, ...
    ... de sa taille extravagante, et de sa couleur rouge sang. Et si tout ce sang, c’était le mien ?
    
    Le barman l’interrompit : "Ils vous ont examinée ? Entièrement, ou juste...?”
    
    Elle soupira : "Tout. Je sais ce que vous pensez, oui, même les seins et l’anus. Ils m’ont tous les deux longuement auscultée, autant avec les doigts qu’avec les yeux. Partout."
    
    — Ils disaient que j’étais rouge, et que j’avais les chairs à vif. Qu’ils devaient m’examiner de près pour voir si j’avais des plaies vaginales. Avec leurs doigts, ils écartaient mes lèvres vaginales. Ils me touchaient, me palpaient, même le clitoris. Moi, j’étais dans un état second. J’avais eu mon compte d’émotions et de sensations. Mais je pouvais sentir leurs doigts aller et venir, m’envelopper, me pénétrer...
    
    — Alors l’un d’eux a dit que, bien que je sois toute rouge et gonflée, l’extérieur n’était pas déchiré. Ensuite, il a ajouté qu’il devait m’examiner à l’intérieur.
    
    Le barman voulait des précisions : "Puisque ce n’était pas des toubibs, est-ce que ça vous faisait du bien, quand il palpait votre intimité ?"
    
    De nouveau, elle plissa les yeux en regardant le barman, pour savoir s’il se moquait d’elle ou pas.
    
    — Non, enfin je veux dire oui, ça me procurait des émotions. Je veux dire, vous savez, j’étais toute nue, étalée devant ces deux jeunes hommes. L’un avait ses mains sur mes seins, l’autre avait ses doigts dans ma chatte, et je voyais bien les bosses de leurs pantalons.
    
    — C’était embarrassant, mais ...
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