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Les aventures d'une femme frivole - 1 (1)
Datte: 18/05/2022, Catégories: Zoophilie, Auteur: Rainett, Source: Xstory
... déformés par l’alcool, coulaient à flots. — C’était de pire en pire. Les gens s’agglutinaient et se pressaient autour de moi. Ils scrutaient mon intimité avec des commentaires désobligeants. Ils m’insultaient, certaines femmes me crachaient dessus, et essayaient de me frapper avec leurs sacs à main. Là, j’étais complètement désemparée et je ne luttais plus, totalement sous l’emprise du chien. — Quelqu’un a dû appeler les secours, et une ambulance est arrivée. À moins qu’ils passaient par là. Deux hommes en sont descendus. Au début, ils se sont contentés de regarder. Les gens continuaient de ricaner. Puis un gars a dit qu’il savait quoi faire pour calmer le chien, et il l’a aspergé avec un seau d’eau. — Le chien a eu peur. Il a commencé à me traîner plus fort en essayant de s’échapper. Les gens trouvaient ça drôle de me voir me tortiller en hurlant de douleur. Mon chien m’a traînée sur l’herbe, jusque dans la cour arrière. J’étais contente d’échapper à la foule. — Certains pervers ont essayé de nous suivre, mais les infirmiers les ont empêchés. Peu importe, soit son nœud s’est dégonflé, soit ma chatte s’est élargie, parce que j’ai été libérée du chien. J’ai ressenti une délivrance, comme lors d’un accouchement, et puis j’étais épuisée. Le barman bandait comme un âne, et ses yeux écarquillés dévisageaient la jeune femme. — Je suis restée par terre, recroquevillée en chien de fusil, assaillie d’émotions diverses. La honte, la douleur, la peur d’être blessée ...
... dans mes chairs, mais aussi un assouvissement, une béatitude, et de la reconnaissance pour ce mâle qui m’avait révélé le plaisir. Parce que jusqu’alors, j’étais frustrée. Je n’ai jamais été aussi contente d’avoir un sexe qui se retire de moi, et en même temps, j’aurais aimé qu’il puisse durer éternellement. — Ensuite, mon chien s’est assis à côté de moi pour se lécher la bite. Je l’ai regardé. Il était si gros et si rouge. Il faut voir ça, je ne pouvais pas le croire. Il était si énorme, qu’il ait pu mettre tout ça en moi. Je frissonnais de fierté. Si nous avions été seuls, à ce moment-là, je crois que je l’aurais sucé ! Elle soupira et regarda le barman dans les yeux : "Il restait dur, et raide. Pas comme un homme qui redevient flasque tout de suite. J’avais envie de lui faire plaisir, de lui montrer ma reconnaissance. Sa bite, c’était vraiment un truc à voir !" Lorsque le barman a demandé : "Dites m’en plus" en hochant la tête, elle a continué : "Sur sa bite ?" Le barman acquiesça. — Sa bite est légèrement conique, pas pointue, car la face avant est plate. Ce n’est pas arrondi comme pour un homme, et il n’a pas de gland. Il y a juste un petit tuyau, très court, là où le sperme jaillit. D’ailleurs un liquide clair continuait de sourdre pendant qu’il se léchait. Le barman insistait : "Son nœud ?" Mais elle ne pouvait pas répondre, le nœud s’était résorbé. Elle restait songeuse, comme anesthésiée, revivant la scène. Le barman avait cessé de remplir les verres, car ...