1. Les vacances à la mer (1)


    Datte: 17/05/2022, Catégories: Partouze / Groupe Auteur: Artémis

    Une nouvelle soirée se d’été se termine dans le calme, avec les grillons comme fond sonore. C’est une douce nuit, tiède et agréable du sud de la France, comme je les apprécie tant. Au loin, le bruit des vagues nous berce tandis que nous terminons nos verres en discutant de tout et de rien. J’aime cette plénitude et ce bien être qui m’accompagnent depuis le début de ses vacances. Nous avions loué une petite maisonnette surplombant la crique, et gentiment proposé à un ami de nous rejoindre. Je me perds un instant dans mes pensées, mordillant légèrement ma lèvre inférieure en déposant les tasses à café sur la table.
    
    Épiée par mon fiancé Jérôme assis à côté de Karl face à la crique, je me rend compte que mes pensées ont certainement dû me faire monter le rose aux joues...
    
    J’imagine que mon excitation est palpable, car je peux entendre mes respirations à travers le chant des grillons. Après avoir conversé pensant plusieurs mois avec Karl, nous avions pris la décision d’enfin nous rencontrer tous les trois, et cette idée était loin de me déplaire. Tout en prenant conscience de la réalité des événements qui m’attende, je décide de m’approcher de l’homme que j’aime et m’assois à califourchon sur lui. Je prend un long moment pour le détailler avant de l’embrasser à pleine bouche. Ce contact m’électrise tout le corps devenu très sensible, j’en veux plus, je veux être touchée, partout. Tandis que je poursuis l’assaut de sa bouche, j’en profite pour attraper la main de Karl afin de ...
    ... la joindre à celle de Jérôme sur mes hanches.
    
    — Touche-moi.
    
    Pour la première fois, l’excitation me submerge assez pour que je puisse donner quelques directives, et tandis que les mains de Karl glissent lentement vers le bas de mon dos, Jérôme en profite pour défaire le petit nœud qui maintenait ma robe à mon cou. Son souffle dans ma nuque me fait défaillir. Je sens le tissu glisser contre ma peau puis la chaleur de leurs mains sur mon corps. Karl finit par se lever afin de se placer debout dans mon dos, ses mains se referment lentement sur mes épaules pendant que celles de Jérôme parcourent mon décolleté, en descendant vers ma poitrine. Leurs mains parfois si dures avec moi, me caressent telles des plumes sur la peau. Ma respiration se bloque un instant lorsque Karl se penche vers ma clavicule pour y déposer quelques baisers.
    
    À cet instant, Jérôme en profite pour titiller légèrement mes tétons, se dressant fièrement vers lui.
    
    — Respire, Manon.
    
    Je sens les doigts de Karl glisser lentement dans ma chevelure et tirer légèrement dessus pour de me tendre légèrement le cou que mon cher et tendre s’empresse d’embrasser. Je suis à la merci de cette sensuelle attaque, et c’est dans un soupir que je demande :
    
    — Faites-moi l’amour maintenant.
    
    De ses doigts habiles, Jérôme me fait passer la robe au-dessus de la tête et me regarde comme s’il me voyait pour al première fois. Tout en m’observant totalement nue, il en profite pour se débarrasser rapidement de son short, ...
«123»