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Les dessous d'une peite villle de province (2)
Datte: 15/05/2022, Catégories: Erotique, Auteur: caribonex, Source: Xstory
... nous rencontrons par hasard en ville, je parviens à l’inviter à boire un verre dans une alcôve d’un petit bar. Nous commençons par parler comme souvent de littérature histoire de bien la détendre car elle n’a visiblement pas l’habitude de se retrouver ainsi avec un homme bien plus jeune qu’elle. Discrète employée dans un gros cabinet d’assurance, célibataire, amoureuse des arts, c’est toujours un régal de discuter avec elle. Elle se détend de plus en plus, sourit et ensuite, est ce le cocktail ? L’atmosphère ? Toujours est-il qu’en bougeant, sa jupe remonte et dévoile un peu plus ses cuisses. Comme elle va pour la remettre en place, je lui jette un regard ( le 14) en lui demandant de laisser cela. — Mais euh, enfin ? -Allons vous avez de superbes jambes, ce serait dommage de cacher cela. Et de rajouter avec un petit sourire. - Osez être celle que vous êtes vraiment ! Elle rougit mais reste ainsi et j’observe la petite veine qui bat plus vite sur son cou gracile. — Vous croyez que je suis autre chose. — Non je ne crois pas. En fait, je suis sûr qu’en vous, il y a une autre femme. Une femme aussi brillante que sa conversation, une femme envoûtante qui a envie de vivre intensément ses rêves, tous ces rêves, y compris ceux qui naissent au plus sombre de la nuit. Je me suis lancé mais mon expérience, mes lectures et mon instinct me guident. — Vous croyez vraiment, enfin je..je ne sais pas — Moi je sais, je sais quelle femme se cache en vous, je sais ...
... ce que vous aimez. Troublée,elle s’agite un peu sur son siège et je vois désormais le liseré de ses bas. Elle voit mon regard et encore une fois elle va pour remonter sa jupe. — Non !J’ai pris une voix un peu plus dure, plus tranchante et je rajoute en la radoucissant un peu : — La femme qui vit en toi, celle qui aime la lingerie, elle doit oser. Elle me regarde, sans avoir relevé mon tutoiement, hésite et je réitère mon « ose ». Enfin,elle bascule, se secoue comme libérée d’un premier carcan et remonte elle même d’un geste rapide sa robe, dévoilant la peau de ses cuisses. Je lui souris, lui saisit ses doigts un peu tremblants, les serre délicatement et la félicite d’être elle même. Fière de ce premier geste, elle me sourit et cela la transfigure presque, comme l’éclosion d’une fleur jusque là un peu anodine. Le serveur interrompt notre échange mais avant de la quitter,j’effleure d’un doigt léger, très léger, la peau douce et satinée au dessus de ses bas et la quitte non sans lui avoir lancé un dernier — Vis tes rêves cette nuit. Le lendemain, quand elle revient comme tous les samedi matins à la bibliothèque, je note avec plaisir les cernes que son maquillage ne parvient pas à cacher et comprends que sa nuit a été brûlante et sans sommeil. Comme c’est adorable et surtout prometteur… La soudaine affluence ne permet pas nos échanges habituels mais j’ai quand même le temps de lui glisser qu’elle doit m’attendre dehors. Quand je sors du bâtiment, elle ...