1. La première fois... (1)


    Datte: 12/05/2022, Catégories: Partouze / Groupe Auteur: tintinete

    Ceci est une histoire vraie avec juste une pointe d’exagération.
    
    Ce dimanche après-midi, nous décidons d’aller nous promener sur Dunkerque...
    
    Place Jean Bart, nous prenons un verre au soleil, comme des pachas, Karine est magnifique avec ses longs cheveux blonds sur les épaules, discrètement maquillée, un chemisier blanc largement ouvert laissant voir le bord de ses seins laiteux, ses jambes gainées de soie sous la petite jupe de son tailleur vert pomme, elle est la cible de tous les hommes qui passent et la regardent avec concupiscence...
    
    Nous reprenons la route, tout en rigolant de l’effet qu’elle a produit, nous sommes excités comme des puces en rut...
    
    Une envie pressante et je sors de l’autoroute pour aller aux toilettes sur l’aire du phare. Il y a là un monde fou, au moins une quinzaine de voitures et des hommes qui déambulent autour de ces dernières et des toilettes. Je me gare au bout du parking, descends, pisse et remonte prestement dans l’auto...
    
    Je prends Karine par les épaules et lui roule un patin, elle ferme d’ailleurs les yeux. Du coin de l’œil, je vois un type s’approcher, brun, la quarantaine, l’air italien.
    
    Le voilà au bord de la portière.
    
    — Bonjour, fais-je.
    
    — Bonjour, répond-il...
    
    Karine ouvre les yeux. Je m’écarte un peu d’elle et lui caresse les cuisses, remontant sa jupe, la lisière des bas apparaît. Elle a les yeux fermés, je continue à la caresser en regardant le type dans les yeux. Il avance doucement, la main qui se pose ...
    ... délicatement sur ses seins offerts...
    
    Toujours les yeux fermés, elle se met à trembler, mais ne dit rien. Il la pelote doucement, malaxant bien la poitrine, elle se cambre un peu, tremble toujours et pousse un léger gémissement quand une main dans un bonnet, il lui pince délicatement, le faisant rouler entre ses doigts, un énorme téton turgescent...
    
    Je retire délicatement ma main de ses cuisses, il se penche un peu dans l’habitacle, et prend ma place, je vois sa main remonter, devine qu’il écarte le boxer rose très large que Karine porte toujours puis au mouvement en avant de son bras et au sursaut brusque de ma femme, je devine qu’il a rentré un ou plusieurs doigts dans sa chatte noyée...
    
    Il penche le buste et plaque ses lèvres sur la bouche entrouverte de ma salope qui tremble toujours.
    
    Elle répond à son baiser pendant qu’elle se met à gémir, je n’en peux plus et bande comme un cerf...
    
    — Tu as envie de la prendre ?
    
    — Oui
    
    — Non, dit Karine doucement.
    
    — Qu’en penses-tu, tu connais un coin tranquille ?
    
    — Oui, regarde, il y a une sortie sur l’extérieur, à travers champs, mais il faut faire vite sinon tout le monde va nous suivre.
    
    — OK, retourne à ta voiture, tu démarres brusquement et je te suis.
    
    Aussitôt dit, aussitôt fait, personne n’a eu le temps de réagir et nous filons sur une petite route départementale. Il tourne à droite et s’enquille dans un chemin cul-de-sac...
    
    Je m’arrête derrière lui, il descend et monte à l’arrière de notre voiture, ...
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