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Une retraite repoussée, une nature dévoilée (2)
Datte: 08/05/2022, Catégories: Trash, Auteur: Winterfell81, Source: Xstory
Chapitre 2 : — Monsieur Berthier va vous recevoir dans un instant. Christine et Thomas sont dans la magnifique salle d’attente du pdg de Bat&co, un vaste espace ouvert avec une fontaine en son centre, entourée de chaises, masqué par un mur de plantes verte, sauf en un endroit, offrant aux clients la vue sur l’immense baie vitrée qui prend tout un pan de la pièce et qui dévoile une vue imprenable sur la ville depuis le dixième de étage de cette tour, siège de Bat&co. Christine, manifestement stressée, regarde fixement ses pieds. Sur les conseils de son fils, elle s’est mise sur son 31. Un pantalon de tailleur noir serré met en valeur son derrière proéminent. Son imposante poitrine est serrée dans une chemise légèrement ouverte dévoilant un décolleté assez prononcé , recouverte par une veste de tailleur noir. Son maquillage est présent mais discret, juste ce qu’il faut pour agrémenter son joli visage souriant encadré par ses cheuveux courts bouclés. Thomas, lui, est habillé à peu près de la même façon, une tenue de costume, qui lui semble approprié à la situation. Ils attendent ce qui leur semble être une éternité quand la magnifique secrétaire réapparaît entre deux plantes : — Monsieur Berthier est prêt , il va vous recevoir, suivez moi je vous prie. Elle les fait passer dans un petit bureau vide, leur ouvre la porte en face et les introduits dans le bureau. — Monsieur Berthier ? Monsieur et madame M. En posant les yeux pour la première fois sur ...
... son potentiel futur patron, Thomas fut saisi par le sentiment qu’il n’aurait pas pu plus se tromper qu’en imaginant ce patron à l’image de son entreprise. En effet, monsieur Berthier est un homme chauve petit et bedonnant, pas franchement attirant. Mais ce qui lui saute le plus aux yeux, c’est son regard. Une regard froid, de requin. Un regard d’homme d’affaire malheureusement pense t-il . Cependant il y a quelque chose de plus la dessous, une sorte de bestialité dissimulée sous les plis de sa froideur apparente. Mais monsieur Berthier baisse très vite les yeux sur ses papiers, dans un air d’indifférence assumée. — Je n’ai pas beaucoup de temps, alors faites vite. Pas de bonjours, le ton d’un homme qui a l’habitude d’être obéi, sans discussion, le ton est donné. Christine semble pétrifiée face à cette froideur, à tel point que Thomas se sent obligé de parler à sa place. — Monsieur Berthier, nous sommes venu, ma mère et moi, afin de postuler pour un emploi de secrétaire et si également je peut servir à votre entreprise, j’en serai honoré. Il daigne enfin lever les yeux, sur ma mère d’abord. — Quel âge avez vous ? — 62 ans monsieur, j’aurai besoin d’un contrat d’un an si c’est possible. Un début de rictus se profile le visage du patron. — Pourquoi vous prendrais-je alors que 50 CV de candidat bien plus jeune se trouvent dans mon tiroir ? Après une longue hésitation, Christine se lance dans une tirade, visiblement apprise par cœur. — J’ai ...