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Histoire de la photo 003 (2)
Datte: 08/05/2022, Catégories: Erotique, Auteur: delira2, Source: Xstory
... Hein ? — Arrête tes délires, c’est toi qu’est partie avec Virginie ! T’es gonflé ! — Je ne suis pas parti avec Virginie, vous me l’avez collée pour finaliser le mémoire de mastère ! — Tu parles, et Cathy qui vous a vus dans les toilettes ! Apparemment, ça ne laissait aucun doute sur ce que vous faisiez ! — Mais je n’aimais que toi ! — Tu n’aimais que moi et t’en baisais une autre alors que j’avais envie que tu me baises moi et... — Et c’est toujours toi que j’aime ! Alors il m’a embrassée comme la première fois, sans forcer, naturellement, attendant juste ce qu’il fallait que je lui rende son baiser, que je lui rendais avec plaisir ... — Je t’aime... — Moi non plus ! — Tu te rappelles ? — Je me rappelle plein de trucs ! — Plein de trucs cochons ? — Oui, cochons ! — Cochons comme quoi ? — Comme quoi ? Comme ça ! Alors j’ai défait la ceinture de son pantalon en me disant que j’étais faible, mais que j’adorais être faible dans les bras de Matthieu... Et j’ai baissé son pantalon ! Ce que j’aimais bien lui faire, c’était prendre son sexe entre mes lèvres quand il était encore au repos ou presque et le sentir grossir dans ma bouche. Cette nuit, c’était trop tard, il bandait déjà comme un cheval, mais pour la suite, il était encore temps. Encore temps de m’enlever mon string, de faire tomber ma robe, de m’allonger sur le lit et toujours sa queue dans ma bouche, de démarrer un 69 ! Quand on faisait ça, et il le faisait tellement ...
... bien, je comptais... un... deux... trois... mais je comptais sans n’être jamais arrivée jusqu’à 30 ! J’explosais de plaisir avant, je ne savais plus où j’étais et il en profitait pour m’enfiler dans la foulée ! Matthieu était le roi du cunni. Enfin pour moi. Pour les autres, je ne savais pas. — Enfile-moi dans la foulée ! C’est ce qu’il a fait. Il m’a enfilée dans la foulée. Putain, que c’était bon ! Ce que j’aimais avec Matthieu, c’est qu’il ne gâchait pas notre plaisir, il s’en occupait du sien comme du mien, et moi, je m’occupais du mien comme du sien. Il fonçait, il ralentissait, je ralentissais, je fonçais. Toujours à l’écoute de l’autre. — Je t’ai toujours aimée, Nathalie ! Je ne lui ai pas demandé si c’était vrai quand il baisait Virginie, Priscilla ou Marie-Jo. Ca aurait gâché la fête ! — Moi aussi, Matthieu ! C’était vrai, même quand je baisais avec Thomas, Kevin, Charles ou Jacques ! — Pourquoi ne viens-tu pas bosser à Genève ! — Dis pas de bêtises ! Baise-moi ! Il reprenait son travail de sape, je savais que j’allais jouir, que ce n’était qu’une question de temps, que cette nuit, je le voulais, pour moi, pour lui et que je n’étais pas pressée et que... et que... et que... chaque fois qu’il s’enfonçait en moi, je grimpais d’un échelon sur l’échelle de mon plaisir et je le savais lui aussi près de... Tellement près, lui ! Tellement près, moi ! Tellement près, nous ! Nous ! Nous ! Nous !... Inénarrable ! Combien de temps est-il resté ...