1. Demande en union charnelle (1)


    Datte: 05/05/2022, Catégories: Erotique, Auteur: Emil, Source: Xstory

    Mon ami ! Enfin, si tu veux bien que je t’appelle ainsi. Nous avons partagé tant de choses et si peu à la fois. Tu n’as jamais été mon confident et je n’ai jamais été le tien. Hier, nous avons passé des moments chaleureux dans la montagne enneigée, discuté de longs instants de tout et de rien sans jamais nous livrer vraiment. Nous nous sommes succédé dans les bras des mêmes femmes. Nous avons tu ce que nous savions des débauches de l’autre. Nous nous sommes protégés mutuellement sans jamais en parler. Nous étions ravis de nous voir et muets tout à la fois. Nous nous sommes soutenus en silence dans certains moments si difficiles. Et jamais je ne m’étais demandé pourquoi. Puis, un jour de pluie dans la forêt poitevine, j’ai eu soudainement cette révélation : tout en toi me plaît et me rassure. Au-delà de ce lien fraternel solide, il en existe un autre plus subtil, moins avouable : tu me plais.
    
    Oui, tout me plaît chez toi : ta discrétion, ton humour, ta gentillesse, tes valeurs ; mais aussi ton corps petit, musclé et harmonieux, ton visage empreint de douceur et, pardonne-moi, ton cul rebondi qui attire mon regard. J’ai viscéralement envie de te toucher, te caresser, te peloter. Je n’ai d’autre ambition que de t’être accouplé.
    
    Rassure-toi, mon ami, pas d’être ton amant ; mais un objet sexuel à jamais disponible prêt à s’écarteler pour t’accueillir en lui. A cette évocation, déjà mon cul s’enflamme, ma bite se redresse et mes seins se durcissent. Je rêve de te voir me ...
    ... penser en lopette et me traiter ainsi en toute circonstance. Déjà, je me tortille excité et ravi de penser à ces prudes amis qui pourraient imaginer ton sexe dans ma bouche ou fiché dans mon cul prosterné et soumis. Si tu veux, maintenant, je jetterai au feu tout mon linge de corps et ne revêtirai plus que de frêles cotonnades couvrant à peine ma peau. Je viendrai te rejoindre ainsi presque exhibé, rempli de l’impression de me déplacer nu, mes sens tendus vers toi, le corps creusé, ouvert et prêt à l’indécence. Je crois que j’aimerai ces repas entre amis ou, placés côte à côte, nous pétrirons nos sexes, conversant avec tous sans avoir l’air de rien.
    
    Mais aussi ces baisers furtifs, corps à corps dans la cave, sous prétexte de trouver une exquise bouteille...
    
    Et puis, il y aura ces rendez-vous d’enfer où ton sourire moqueur nous servira d’antienne et une claque sur mon cul de geste de bienvenue. Par la suite, un baiser réveillera nos sens, ta langue envahira ma bouche courtisane, enlacés corps à corps, sexe à sexe bandés, une main sur les fesses. De caresse en caresse, nous ne contrôlerons plus rien. Fiévreusement dénudés, vêture semée partout, nous voici au verger à nous rouler dans l’herbe, fébrilement occupés à caresser nos peaux et à branler nos sexes. J’aime ta fine queue d’une taille honorable et tes bourses pendantes d’une douceur sans pareille. Je m’imagine lascif, à genoux tête au sol, te présentant mon cul, les fesses bien écartées. Quant à toi, tu t’occupes à lécher ...
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