1. Antoine (5)


    Datte: 03/05/2022, Catégories: Inceste / Tabou Auteur: nathalie45800, Source: Xstory

    ... chaise ?
    
    Effectivement...
    
    — Tu peux bien faire ça pour ta pauvre mère qui vieillit... ?
    
    Oui je sais, c’est nul comme réponse, mais rien ne me vient à l’esprit.
    
    Et pendant qu’il s’exécute, je l’entends maronner dans sa barbe (enfin duvet le concernant) :
    
    — Mais bien sûr ! pauvre mère ... pauvre salope oui !
    
    Mon sang ne fait qu’un tour en moi,et quand il se retourne, je le gifle aussi sec. Il pensait sûrement que je n’allais pas l’entendre. Il est surpris par ma réaction, il sent la colère dans mes yeux. Il fait tomber le classeur à mes pieds et s’en va. Mais j’ai la force de l’attraper par le bras et de le retenir :
    
    — Antoine, reste ici !! il faut qu’on parle ! lui dis-je en agrippant de toutes mes forces son bras.
    
    Je l’entends sangloter pendant qu’il essaie de s’extirper, mais je ne saurai pas dire par quelle force, je réussis à le maintenir et à l’enlacer :
    
    — Pardonne-moi mon cœur ! Je sais ce qu’il se passe... je comprends ta colère, mais tu ne dois pas insulter ta mère de la sorte. Si une personne peut comprendre ce que je ressens, c’est toi. Tu as du désir pour moi, tu ne peux pas me reprocher d’en avoir aussi pour toi.
    
    — Et Julien !!!???
    
    — Mais c’est ton frère, vous êtes aussi beau l’un que l’autre ! Je pensais que c’était toi derrière cette porte, c’est toi que je voulais exciter ce soir là. Et puis, n’oublies pas que c’est toi qui as réveillé en moi ce désir avec ton historique sur ton PC, c’est toi qui joues avec mes petites ...
    ... culottes... regarde-moi quand je te parle... Arrête de pleurer s’il te plait, il ne faut pas avoir honte. Je suis fier de l’homme que tu deviens et je suis aussi fière d’être désirée par un beau jeune homme comme toi. D’accord ?
    
    — Oui, mais...
    
    — Il n’y a pas de mais. Je vais te dire ce que j’ai dit à ton frère ce matin... (et merde, je parle trop vite !)
    
    — Comment ? Pourquoi tu parles de Julien ? Qu’est-ce qui s’est passé encore ???
    
    — Heu... Bon on va s’assoir, lui dis-je en tendant l’oreille dans l’escalier pour m’assurer que son frère était toujours dans son jeu. On s’installe sur le canapé, et lui tenant les mains, je lui raconte tout ce qui s’était passé dans la matinée. Pourquoi ? Parce que je ne veux pas qu’il l’apprenne de lui-même via le site ! Plus j’avance dans le récit, plus j’ai l’impression de continuer à le gifler, au point de baisser la tête et de ne plus avoir le courage d’affronter son regard et sa bouche ouverte de stupeur. Je continue ainsi pendant de longues secondes et je comprends, toujours le regard baissé, en voyant son jogging se déformer au fil des aventures de ce matin avec son frère, qu’il n’y a pas que de la stupeur, de la peine ou de la colère dans son regard, mais aussi de l’excitation. Un chapiteau vient d’être monté dans mon salon en l’espace de quelques minutes. Plus rapide que n’importe quel cirque. Il n’a rien à envier à son frère. Je le regarde de nouveau dans les yeux :
    
    — Antoine s’il te plait, arrête de bander comme ça...
    
    — Mais ...
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