-
Seul Mâle Reproducteur Après La Fin Du Monde (17)
Datte: 03/05/2022, Catégories: Inceste / Tabou Auteur: FireHorse, Source: Xstory
... plusieurs minutes. Elle avait à présent le menton et les seins barbouillés de ma semence. — T’étais obligée de rentrer comme ça ? Me plaignis-je. On a eu une peur bleue ! — Désolé, beau gosse, répondit Zoé, tout en ayant le regard descendant ostensiblement vers mon entrejambe. J’ai interrompu quelque chose, on dirait. Elle se tourna vers Satyne et pouffe de rire devant son visage recouvert de foutre. — T’as vomi du sperme ou quoi ? Demanda-t-elle. — On peut dire ça, répondit Satyne en tentant de s’essuyer avec la paume d’une main. J’ai paniqué quand tu as frappé à la porte et j’ai craché toute la semence de Tennessee par réflexe. — Laisse-moi me rattraper, dit Zoé en s’approchant de ma sœur. Je vais t’enlever tout ça. La nouvelle venue s’exécuta et entreprit de recueillir avec sa langue chaque goutte de sperme sur le buste nu de Satyne. — Merci, lâcha Satyne en s’asseyant sur le lit. — De rien ! Zoé se releva et se pourlécha les lèvres. — Toujours aussi bon, Tennessee. — Euh… merci, dis-je, ne sachant pas très bien quoi répondre. — Pourquoi tu es venue en fait ? Demanda Judie. — Ah oui ! J’avais complètement oublié ! Dit Zoé. Ta mère veut te voir, Judie. On a besoin de toi pour créer une interface web pour pouvoir accéder au réseau électrique de la maison sans avoir à passer par l’invite de commande. — Tu ne l’avais pas déjà fait ? Dit Judie. — Non. J’ai fait des études en ingénierie réseaux et je dois dire que la programmation ...
... Front End, c’est pas mon fort. — Ok, je vais voir ça. Judie suivit Zoé en dehors de la chambre après avoir enfilé une robe rouge. Satyne et moi nous regardâmes et pouffâmes de rire. — J’ai absolument rien capté de ce qu’elles ont dit, lâcha Satyne. — Pareil, répondis-je en me tenant les côtes. En même temps, on a pas fait d’études d’informatique. Nous mîmes quelques minutes avant de retrouver notre calme. — Merci en tout cas, dis-je. Pour la pipe, je veux dire. — Avec plaisir, frérot. Tu sais que tu peux me demander n’importe quoi, je le ferais. — Je t’aime, sœurette. — Moi aussi, Tennessee. Nous nous enlaçâmes et restâmes ainsi pendant un moment infini. Sentir la peau de Satyne me faisait me sentir bien, je n’avais pas besoin d’autre chose de plus à ce moment précis. Soudain, Satyne pouffa à nouveau. — Qu’est-ce qu’il y a ? Demandai-je. — Rien. Je viens juste d’avoir une image fugitive de maman te chevauchant pour tomber enceinte. — Le genre de truc qui n’arrivera jamais ! Dis-je en rigolant à mon tour. Elle va sûrement s’exclure de son plan de procréation. — N’en sois pas si sûr ! Lâcha Satyne. Quand il s’agit de la survie de l’humanité, maman est prête à tout ! — Dis pas de bêtises ! — Comme tu veux. En tout cas, j’ai hâte que ça soit à mon tour d’être engrossée ! On va pouvoir baiser à longueur de journée sans être dérangés ! — Ça va pas paraître super bizarre aux autres de savoir que je baise ma propre sœur ? — Arrête ...