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Mizzo (2)
Datte: 02/05/2022, Catégories: Zoophilie, Auteur: lubrique, Source: Xstory
J’étais tout excitée, les heures me semblaient une éternité à attendre notre départ pour chez Denis et Mizzo. Ces 2 futurs partenaires m’avaient alléchée par leur physique, bien que je n’aie encore fait connaissance qu’avec le proéminent jouet de Mizzo. En effet, celui-ci possédait le membre canin le plus énorme qu’il m’ait été donné de voir, en fait, son vrai nom aurait dû être "Rocco". 10 minutes avant de partir, mon homme me servit un cognac. Le but n’était pas de m’enivrer, mais juste de me calmer, car il m’avait surpris la main dans la culotte. Déjà en m’habillant, j’avais été prise d’une frénésie vestimentaire qui s’était traduite par plusieurs essais qui ne m’avaient pas satisfaite. Mettre ma robe rouge, celle qui moule mes formes et s’arrête à quelques centimètres de mon minou ? Ou alors ma jupette en cuir noir assortie à son soutien-gorge pigeonnant ? Ou ma jupe écossaise, ou ma robe "filet", ou mon minishort en jeans que j’ai moi-même — arrangé. J’ai finalement opté pour la jupette en cuir et son soutien-gorge, une jarretière rouge et des stilettos rouges également. Hésitante sur le choix de mon string, j’ai fait appel à mon mari qui m’a conseillé un avec une légère dentelle (de couleur rouge aussi). L’heure H venue, j’ai enfilé un petit manteau 3/4 pour me rendre à la voiture, car ma tenue outrancière aurait fait jaser le voisinage. Il y avait une dizaine de kilomètres à parcourir, après seulement 2 minutes, j’ai demandé à mon homme de ...
... s’arrêter pour que je puisse retirer ce manteau qui me donnait beaucoup trop chaud. En vérité, même s’il est vrai que j’avais fort chaud, je savais que nous allions prendre l’autoroute et j’avais envie d’être remarquée par des routiers éventuels. Mon homme l’avait deviné, il me connaît, et à chaque dépassement de camion, il ralentissait à hauteur des cabines. Enfin, nous arrivâmes chez Denis. Ce n’était pas une simple maison, mais une demeure bourgeoise digne d’un roman érotique du 18ème siècle. La grille franchie, il restait près de 50 mètres d’allée nous menant à la porte d’entrée. Tout en les parcourant, je me faisais des films, m’imaginant un employé venant nous ouvrir la porte et nous disant qu’il allait — prévenir. Monsieur, qu’un groupe de vieux bourgeois bedonnants et fumant des cigares nous attendaient pour se livrer à une orgie sur mon corps. Mais rien de tout ça, c’est Denis qui vint lui-même nous ouvrir. Il resta pantois à la découverte de ma tenue, se reculant quelque peu pour mieux la contempler. Il s’adressa à mon homme pour lui demander: "je peux ?" et n’attendit pas sa réponse pour m’enlacer et m’embrasser avec une ferveur torride. Sa langue tournait autour de la mienne pendant que ses mains s’étaient égarées sous ma jupe et me pétrissaient les fesses. Pour peu, il m’aurait baisée dans le hall !! Il finit par se calmer et nous fit entrer au salon, vaste pièce garnie de meubles anciens et contenant plusieurs canapés. Dans l’un d’eux ...