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Ma mère entre Paradis et Enfer. (2)
Datte: 29/04/2022, Catégories: Divers, Auteur: sexag, Source: Xstory
... libre cours aux injonctions de Marcel. - « Oh Jean, qu’elle est grosse ! je veux bien uriner dessus mais nous allons tremper le tapis. » - « Ce ne sera que meilleur nous nous roulerons dan ton jus. Vas-y pisse ! » Le sacristain s’est allongé par terre. - « Reste debout salope et vas-y pisse-moi dessus, même sur la gueule, je veux boire ton jus. » Les cuisses écartées ma mère ne se retient pas et lâche de puissant jets. - « Viens sur moi maintenant que je baise ta grosse chatte, enfile ma queue toi-même, décoince-toi, caresse-moi les couilles comme le ferait une pute que je veux que tu deviennes. C’est bandant de voir tes grosses cuisses de cochonne, de truie. Après je veux te faire jouir du cul. Tourne-toi et écarte les joues de ton gros cul. » Ma mère ne dit rien, elle se prête sans trop de réticences aux désirs de son amant forcé. Elle n’avait pas l’habitude de la sodomie avec son mari et appréhende l’action qui se prépare. Délicatement malgré son envie bestiale de défoncer ma mère, le sacristain réussi après de nombreuses caresse avec un doigt puis deux puis trois, à introduire son gros engin dans le ...
... conduit rectal. Au passage des sphincters, ma mère pousse un cri de douleur qui cesse avec la pénétration plus avant. En même temps, Jean a passé une main par-dessus une grosse cuisse de sa partenaire et fouille la grotte pubienne de ma mère. Les deux actions dans le cul et dans la chatte mettent ma mère en transe. Elle ne se contrôle plus. - « oui Jean, c’est bon, faites-moi jouir. » - « Tiens prend grosse pétasse, je vais tout de lâcher dans le cul, te remplir les entrailles. » - « Oui, oui, j’ai envie allez-y je suis prête. » C’est après de multiples aller et venues que l’orgasme monte. Ma mère gémit de plus en plus fort et éclate dans un tremblement de tout son corps accompagné de véritables cris de bête fauve. La puissante giclée de sperme du sacristain est chaude et contribue à l’extase. - « Tu vois Line que c’est bon de se faire baiser. Si tu étais d’accord, je vous prendrais bien toutes les deux avec la mère Koma, je pense qu’elle doit être aussi bonne que toi. » Ma mère ne répond pas, elle est à peine redescendue de son septième ciel. Chacun se rhabille et Jean quitte l’appartement en promettant de revenir.