1. Maison d'arrêt (13)


    Datte: 28/04/2022, Catégories: Trash, Auteur: STILETTO, Source: Xstory

    ... les gens souffrir, mais je ne pense pas qu’il soit lui même masochiste. Quand à son cul, c’est celui d’une vierge. C’est sur qu’avec un engin pareil, il va sacrément sentir son dépucelage!
    
    — Tu.. Tu ne vas pas... Tu ne vas quand même pas....
    
    — Te mettre ça dans le CUL? Mais bien sur que si. D’ailleurs regarde, il est spécialement évidé à la base pour que je puisse y mettre ma propre queue à l’intérieur.
    
    Après m’être équipée, je me positionne entre les jambes écartées de ma victime et pose le gros gland en plastique contre sa petite rosette. Juste avant de m’enfoncer brutalement dans son anus, je lui dis ses dernières paroles :
    
    — Ne t’inquiète pas, comme tu me l’a dit toi-même : CE N’EST QU’UN MAUVAIS MOMENT A PASSER!
    
    — Non, non, fait pas ça ARRRGGHHHHH............
    
    J’agrippe à deux mains les hanches du vicieux en m’appuyant sur mes talons aiguilles pour ne pas glisser sur le sol, puis pousse de toutes mes forces avec le bassin. La rondelle résiste quelques secondes avant de céder, et l’énorme engin pénètre d’un coup de cinq centimètres dans le cul du supplicié.
    
    Le vicieux hurle à la mort et essaye de se débattre, mais quatre solides gaillards le maintiennent fermement en position. Je me cramponne de nouveau sur mes fins talons en acier et redonne un coup de boutoir avec le bassin. La bite en plastique s’enfonce de dix autres centimètres. La douleur que ressent le vicieux est tellement intense qu’il n’arrive même plus à crier. Une troisième poussée du ...
    ... bassin, et le gode pénètre jusqu’à la garde.
    
    L’énorme engin s’est frayé un chemin en repoussant les chairs jusqu’à la limite de leur rupture, provoquant ainsi des souffrances atroces. Mais le calvaire du vicieux n’est pas fini. Je me mets à remuer le bassin d’avant en arrière, et le frottement des picots à l’intérieur du rectum lui occasionne une telle douleur qu’il perd connaissance. Il n’est bien sur pas question pour moi que cette ordure s’en tire aussi facilement, et je lui enfonce profondément mes ongles à la base du gland pour le réveiller.
    
    Les hurlements du vicieux résonnent dans toute la maison d’arrêt pendant que je lui ramone le fion sans ménagement. Maintenant tout le monde saura ce qu’il en coute de contester l’autorité du Boss.
    
    Je besogne ainsi pendant dix bonnes minutes le cul sans défense. Avant de me retirer, je saisis un des testicules entre les ongles et dit au vicieux:
    
    — Si tu dis un mot de ce qui vient de se passer, non seulement tu passeras pour une balance et une pédale, mais en plus j’enfoncerais mes ongles dans tes couilles jusqu’à ce qu’il n’en reste plus rien. Est-ce que c’est bien compris?
    
    — Sniff sniff, oui.
    
    J’ordonne ensuite qu’on le relâche puis me campe fièrement sur mes talons aiguilles. Je jette un regard froid à l’ensemble des hommes du boss qui signifie : "voilà ce qui attends ceux qui s’en prendront à moi."
    
    Pas un seul n’ose soutenir son regard de braise, pas un seul n’ose prononcer la moindre parole. Aujourd’hui, j’ai gagné ...