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Mes beaux-parents et moi
Datte: 26/04/2022, Catégories: Erotique, Auteur: Clark_k, Source: Xstory
... Au contraire, ses gémissements allant crescendo au fur et à mesure que ma langue remonte le sillon inter-fessier jusqu’à se rapprocher de son second orifice. L’atteignant, je prends soin de décaler la ficelle avant d’y incorporer ma langue. Avec des mouvements circulaires du bout de la langue, celle-ci s’agite, à l’instar de ma belle-mère qui donne l’impression d’être au bord de la jouissance. — Tu sais t’y prendre finalement mon salop. Avec toi, c’est tout ou rien. Ma fille ne m’avait pas dit pour ton jeu de langue exceptionnel. Je vais la gronder. (A ces mots, je me retire vivement) — Quoi ?!!! Vous n’allez quand même pas lui raconter ça ?!! — Et pourquoi pas ? Je suis certaine qu’elle s’en doute déjà depuis le temps que nous sommes montés. Tu penses qu’elle ne connaît pas sa mère ? N’ayant pas l’occasion de rétorquer quoi que ce soit, elle tend un bras en arrière pour me pousser la tête contre son derrière. La pièce se met à tourner autour de moi et la seule action que je parviens à effectuer, c’est de continuer à lui lécher le cul. Je sens un courant d’air me caresser la nuque. Et je prends conscience de ce qu’il implique. Quelqu’un vient d’ouvrir précipitamment la porte de la chambre parentale. Pourtant, mon esprit s’attendant à entendre quelqu’un parler ou plutôt même hurler, il n’en est rien. Aucune parole, aucun son en dehors des longs gémissements de ma proie (enfin de ma proie, à cet instant, j’ai un doute sur qui est la proie de l’autre...). Je ...
... n’ose me retourner pour voir ce qu’il se passe derrière moi. Vais-je me faire assommer par ma chérie ou par son père ? Je me retourne malgré tout. C’est alors que je vois le mari, adossé contre l’encadrement de la porte, les bras croisés et les yeux nous fixant. Son visage n’exprime ni colère, ni étonnement, mais plutôt une sorte de blasement. — C’est bon chérie, tu as fini de t’amuser ? Les assiettes sont servies en bas. (Elle se redresse puis se retourne tranquillement vers son époux d’un air lasse). — Nous commencions seulement... — La journée n’est pas terminée. Venez manger. (Il me regarde droit dans les yeux, un sourire se formant au coin de ses lèvres) Clark, je crois qu’on t’attend impatiemment en bas. Impossible de répondre quoi que ce soit. La scène est tout bonnement surréaliste. Mais c’est quoi, cette famille de fous ? La phrase du beau-père me met dans un sacré état de stress. Était-ce une mise à l’épreuve ? Si c’est le cas, je l’ai plus que raté. Passant à ma hauteur et apparemment rhabillée, belle-maman m’offre un baiser sur la joue droite tout en me pressant quelque chose contre la main. — Tiens cadeau, vu l’état dans laquelle tu l’as mise, elle ne me sert plus à grand-chose. (Et elle sort de la chambre pour suivre son mari.) Je baisse les yeux vers ma main qui tient la petite culotte trempée de ma belle-mère. Je viens la placer contre mon visage pour sentir une dernière fois l’odeur de sa mouille puis la jette sur le lit et sors également de ...