1. Les deux putains de l'armée française... (4)


    Datte: 17/04/2022, Catégories: Trash, Auteur: antonin mordore, Source: Xstory

    Nous sommes mal, très mal, ma belle-mère Claire et moi ! Le géant en uniforme a des yeux de fou. Il n’est pas stupide non plus... sa femme est légèrement "débraillée", elle a une mèche de cheveux devant les yeux, sa robe est légèrement fripée par endroits. En tout cas, son aspect est plus négligé que d’habitude. Et puis il y a cette tâche indéfinie et gluante, laissée par le plaisir de Claire. Si René met ses doigts près de son nez, il reconnaîtra les subtils effluves légèrement poivrés du sexe de sa femme. Et puis cette cravache par terre ! Et merde ! Tout a été tellement vite à son arrivée, nous avons oublié ce détail.
    
    Le militaire nous regarde l’un après l’autre... j’ai le sentiment que s’il avait une "gégène" avec lui...
    
    Il va nous "cuisiner" jusqu’à ce que l’un d’entre nous craque... et ce sera l’un et pas l’une ! Je me sens tout ratatiné sur moi même, je me dis que ma culpabilité doit se lire sur mon visage... il va comprendre... et alors !! Il serait capable de m’arracher les couilles d’une main !
    
    — Oh non, s’écrie Claire ! Regardez Jean, Capucine a eu tellement peur de Mabrouk qu’elle s’est oubliée sur la table basse !
    
    — Mon Dieu, René, allez vous laver les mains pour l’amour du christ. C’est écœurant ! lui dis-je goguenard !
    
    René regarde bêtement ses doigts et comprend que ce qu’il a sur les mains n’est pas très ragoutant. Pinçant le nez, il se précipite dans la salle de bain. Claire me souffle à l’oreille :
    
    — Tu as joué avec le chien, tu l’as ...
    ... trop excité, la chatte est passée devant lui, il l’a poursuivie, elle a eu peur. Pour régler le conflit, avec mon aide, tu as eu l’idée de prendre la cravache !
    
    Le géant revient dans le salon, les mains propres, mais nous lance des regards interrogateurs :
    
    — René, je vais tout vous dire, pardonnez-moi, c’est ma faute. Comme un écolier, j’ai voulu jouer avec le chien, j’ai dû trop l’exciter. À un moment, la chatte est passée devant lui, il l’a coursée et j’ai essayé, de même que votre épouse, d’interrompre la chasse. Alors j’ai eu l’idée de saisir la cravache pour calmer cet animal...
    
    — Et ensuite... rigole René. Vous n’êtes pas un guerrier ni un cavalier... une cravache, il faut savoir s’en servir ! Vous ne feriez pas de mal à une mouche avec ceci. A peine pourriez-vous corriger ma fille, votre femme ! Me rit-il au nez. Je me sens humilié par ce type qui fait le barbot devant son épouse.
    
    — Attends un peu connard, ta femme, je vais la fouetter au sang la prochaine fois et elle me remerciera ! Pauvre con !
    
    Pensai-je, très remonté envers lui. J’ai à présent, envie de m’amuser un peu avec son épouse, sous son nez. Autant j’avais eu peur de lui, deux minutes auparavant, mais à présent je le considère pour ce qu’il est, un pédant raciste et lourdaud. Un regard à Claire, elle semble avoir compris :
    
    — Jean, mon petit Jean, mais quelle aventure, dit-elle, en replaçant sa mèche de cheveux, vous restez à manger avec nous ! Ne dites pas non, je suis sûre que René aura des ...
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