1. Tallahassee's ranch.


    Datte: 16/04/2022, Catégories: Entre-nous, Les femmes, Auteur: Iovan, Source: Hds

    ... haletante :
    
    — Mets-moi... ta main...!
    
    — Tu l'as déjà fait... ?
    
    — Oui, vas-y... ! N'aie pas peur !
    
    — Oui, chérie... !
    
    — Mets beaucoup de lubrifiant... Sur ta main aussi... !
    
    Lizbeth enduit l'œillet froncé de sa compagne, puis dépose le gel froid, au creux de sa main. Elle rassemble ses doigts en coupe, et en introduit les premières phalanges, dans l'orifice de sa belle compagne. Doucement, elle pousse sa main en avant, qui progresse, avec une étonnante facilité, dans le fourreau lisse et doux de la belle, qu'elle entend soupirer... ses jointures viennent butter sur les sphincters de Tala.
    
    Elle donne alors un mouvement tournant à son poignet, qu'elle accompagne de brefs à-coups répétés. Tala gémit.
    
    — Je te fais mal, amour... ?
    
    — Non... Encore... Continue ! Râle-t-elle.
    
    Pour Lizbeth, c'est une véritable jouissance érotique et esthétique, que de voir sa main distendre la délicate armille, et s'enfoncer entre les somptueuses fesses de sa belle amie.
    
    — Vas-y chérie... Plus fort... Oooh ! Je vais jouir... !
    
    Alors, Lizbeth d'une poussée plus appuyée, fait enfin céder les sphincters de la belle et, les jetant, toutes deux, dans une jouissance simultanée, sa main s'enfonce aux tréfonds du ventre de Tala, qui hurle sa douleur et sa volupté.
    
    Alors, tendrement, avec la plus grande des douceurs, Lizbeth ramène sa main, pour l'enfoncer à nouveau, lentement, profondément, hébétée de jouissance, dans l'intimité soyeuse de sa belle maîtresse. Tala se ...
    ... cambre, se tord, ses orgasmes se répètent, au gré de la main de Lisbeth, qui flue et reflue en elle. Elle gémit, râle, éructe, supplie... elle n'en peut plus de jouissance, qu'elle hurle, jusqu'à s'effondrer, vaincue.
    
    Doucement, avec des précautions amoureuses, Lizbeth ressort sa main, de l'antre de la belle suppliciée.
    
    Elles sont allongées, l'une contre l'autre, enfin apaisées. Elles s'embrassent, se caressent, se touchent, de leurs regards émerveillés, s'imprégnant l'une de l'autre, prolongeant dans une infinie douceur, toute la violence et le bonheur, de la volupté qu'elles viennent de se donner.
    
    Ses beaux yeux embués de larmes, Lizbeth murmure:
    
    —Oooh...! Ma Tala, que j'ai eu de plaisir... Oh ! Merci ! Merci ma chérie...! Comme c'est bon...! Jamais je n'ai ressenti quelque chose de semblable. Je n'avais jamais joui comme ça !...Ça fait longtemps que tu le fais ?
    
    Un long silence , puis :
    
    — Non...C'est la première fois... Je voulais que ce soit toi ! Avoue Tala, confuse.
    
    Lizbeth marque une incompréhension...
    
    —Mais... tu m'as pourtant dit...?
    
    —Oui... Un pieux mensonge. Je voulais absolument que ce soit toi, je ne pouvais pas penser de manière raisonnée. Je ne voulais pas risquer que tu me le refuses. Tu ne m'en veux pas, chérie ?
    
    —Mon amour, non seulement je ne t'en veux pas, mais je te remercie de l'avoir fait... et je n'attends qu'une chose : c'est que tu me prennes à ton tour. Moi aussi, je veux que ce soit toi. Seulement toi !
    
    —Rien ne me fera ...