1. Comment je suis devenue sa chienne (1)


    Datte: 11/04/2022, Catégories: Zoophilie, Auteur: ArnaudLe, Source: Xstory

    Cela va faire trois mois depuis que j’ai quitté la région parisienne pour vivre dans le sud au soleil. Sans aucun diplôme en ma possession, ni ami ou famille proche, j’ai dû recommencer ma vie. Alors je me retrouve à travailler en tant que vendeuse dans une boulangerie en attendant de trouver quelque chose d’autre pour gagner ma vie. Il fut un temps où j’étais la fille populaire, avec mes longs cheveux blonds et mes deux beaux yeux verts. Mais les années sont passées sans que mon corps ait changé. Résultat, j’ai la vingtaine bien passée, alors que j’atteins à peine le mètre cinquante tandis que mes seins n’ont jamais dépassé le bonnet A. Du coup, je ne suis pas laide, mais je n’ai pas la chance d’attirer l’attention. Alors, la seule manière que j’ai trouvée pour ne pas être trop ignorée est de poster des photos de moi presque dénudée sur Internet. Tout cela se passait bien pour moi, jusqu’à ce qu’une personne poste une lettre à mon attention dans la boîte aux lettres de la boulangerie.
    
    — Bonjour Léa. Je t’ai connue il y a longtemps lorsqu’on était encore au collège. C’est fou comme tu n’as pas changé. J’aimerais bien que l’on fasse plus ample connaissance. Si cela t’intéresse, voilà mon adresse. [Je ne vais pas la donner pour des raisons qui me paraissent logiques.] Si ça ne t’intéresse pas, tant pis, il faudra juste espérer que tes collègues ne tombent jamais sur ces photos.
    
    Bien sûr, il y avait une photo de moi nue qui accompagnait la lettre. La question ne se posait ...
    ... pas vraiment, et je suis allée à l’adresse indiquée dès que mon boulot s’est terminé.
    
    J’arrive devant une énorme maison, à la limite du manoir. Je ne sais pas qui habite ici, mais la personne doit bien gagner sa vie. Je remarque assez facilement un interphone et j’appuie dessus.
    
    — Bienvenue Léa, je suis ravie que tu sois venue. Entre donc.
    
    La voix me dit vaguement quelque chose, mais je rentre quand même dans cette maison. En arrivant à l’intérieur, je suis accueillie par la femme à qui j’ai dû parler via l’interphone. Elle est plutôt bien foutue, avec une longue chevelure rousse, rasée sur le côté, et des yeux bleus. Elle est simplement vêtue d’une robe de chambre qui ne cache ni ses hanches bien sculptées ni son énorme poitrine. Je la suis jusqu’à ce que je suppose être son salon, où elle s’assied sur son fauteuil alors que je me pose sur le canapé.
    
    — Dis-moi, Léa, me reconnais-tu ?
    
    Elle a un côté perverse dans sa voix, mais je n’arrive pas à savoir pourquoi.
    
    — Non, qui es-tu ?
    
    — Charlotte.
    
    Maintenant, je vois qui elle est. Au collège, j’étais la fille la plus connue du collège, et j’avais un souffre-douleur. C’était elle. Et je lui ai vraiment fait des coups de putes.
    
    — Oh mon Dieu. J’ai été une vraie peste à l’époque.
    
    — On peut dire ça oui.
    
    — Je ferais n’importe quoi pour me faire pardonner.
    
    — C’est bien ce que j’espérais. C’est pour ça que je t’ai préparé un petit cadeau.
    
    En me disant ça, elle me tend une boîte de chaussures assez ...
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