1. Camille et les cours (très) particuliers de son fils (1)


    Datte: 11/04/2022, Catégories: Inceste / Tabou Auteur: Strangemax, Source: Xstory

    ... elle était là, debout, ne portant rien d’autre qu’une culotte de satin. Lui était encore dans son costume-cravate ; il avait seulement retiré ses chaussures. Il la regarda, vint se poster derrière elle et posa, sans autre formalité, ses mains sur ses seins :
    
    – Dis donc, tu es encore bandante, toi, malgré ton grand âge…
    
    – C’est un compliment, ça ? demanda-t-elle, faussement vexée.
    
    Guillaume glissa une main dans la culotte de Camille pour pétrir ses fesses :
    
    – Depuis le temps, je sais que tu aimes moins les compliments que les attouchements.
    
    Camille ne se faisait guère d’illusion sur la fidélité de son mari. Elle était plusieurs fois tombée sur des textos « douteux », avait croisé des « assistantes » avec des attitudes équivoques, mais elle s’en fichait. Cela faisait longtemps qu’elle n’aimait plus Guillaume. A bien y réfléchir, l’avait-elle jamais aimé ? Il était riche et souvent absent, de fait, pas trop gênant. Elle avait grâce à lui une vie très confortable, oisive, contemplative, qui, au fond, lui convenait bien. Quand il rentrait ainsi le soir en étant très entreprenant, elle se disait qu’il n’avait pas dû réussir à conclure avec une femme qui l’avait excité au bureau. Ça ne la dérangeait pas. Elle aimait quand il avait envie d’elle. Elle aimait même quand il était brutal, purement guidé par son désir, sexuel, animal. Elle le provoqua en le regardant dans les yeux par l’intermédiaire du miroir :
    
    – Ah bon ? Et tu crois que je suis consentante ? Je ...
    ... pourrais peut-être porter plainte...
    
    – Ecarte les jambes, lui intima-t-il d’un ton sans réplique.
    
    Elle s’exécuta, tout en faisant mine de ne pas être intéressée. Il plongea aussitôt sa main dans l’ouverture pour glisser ses doigts entre ses cuisses :
    
    – Je ne sais pas si tu es consentante mais tu mouilles déjà bien en tous cas.
    
    Camille s’accrocha au lavabo en réprimant un gémissement de plaisir. Guillaume glissa un doigt dans son sexe sans ménagement avant d’imprimer un mouvement de va-et-vient décidé. Soudain, il s’arrêta :
    
    – Viens donc me sucer. Je sais que tu adores ça.
    
    Ils ne s’encombraient pas de fioritures, c’était leur façon de faire. Le sexe était une des choses qui fonctionnaient bien entre eux deux, assez naturellement. Elle s’agenouilla. Il avait déjà sorti son chibre, bien bandé, à travers la braguette de son pantalon de costume. Elle en avait envie. Elle en avait terriblement envie. Elle le saisit avec sa main puis lui donna de grands coups de langue pour en saisir le goût : c’était un sexe qui avait macéré toute une journée dans un boxer, avec des relents de transpiration et d’urine. Oui, elle adorait ça. Elle le saisit en bouche, goulument. Elle le branlait avec sa main et gobait son gland en même temps, le léchant avec entrain. Elle lui arrachait de cette manière des grognements virils. Après quelques minutes de ce traitement, il se recula et lui demanda de se relever. Il la retourna contre le lavabo, la déculotta et la pénétra en levrette. Dans le ...