1. Mémoires d'un ex-puceau devenu libertin (3)


    Datte: 08/04/2022, Catégories: Trash, Auteur: imaxparis, Source: Xstory

    Les années passent ; j’ai vingt-deux ans, un excellent boulot ; mais je vis toujours chez ma mère... Andrée a pris sa place dans ma vie. On a toujours des après-midi de baise intense mais ça ne m’empêche pas d’aller voir ailleurs avec son accord. Une seule condition : je dois tout lui raconter.
    
    Elle a pris l’habitude de rabattre vers moi – « pour me marier dit-elle belle excuse ! » des jeunes filles, filles d’amies ou de connaissances. Elles ont mon âge ou souvent plus jeunes mais toujours majeures. Elle s’arrange pour qu’elles deviennent, comme moi je le suis avec elle, leur confidente. C’est une mine pour moi, car avant que je fasse quoi que ce soit, je sais par Andrée si je leur plais. Dans ce cas, je pars à l’attaque et je m’arrange pour, qu’avec son aide, elles finissent dans mon lit assez rapidement. Elle sait très bien les convaincre !
    
    C’est comme ça que j’ai eu le plaisir de dépuceler une fille de mon âge que j’ai initiée aux plaisirs de l’amour et qui est devenue une fieffée coquine. Elle est devenue par la suite la femme d’un riche héritier d’un empire industriel. Le moins qu’on puisse dire c’est qu’il ne doit pas s’ennuyer avec elle. Elle est la championne de toutes les partouses de la région… Elle ne m’a pas oublié et, de temps en temps, elle veut que je la baise comme au bon vieux temps !
    
    D’autres fois c’est moi qui les trouve. J’ai pris de l’assurance et je ne suis plus le jeune homme timoré que j’étais avant qu’André me dépucelle. Mon travail me ...
    ... facilite la tâche car je suis au contact permanent avec des jeunes femmes, souvent célibataires, avec qui, travail oblige, je dois discuter pour comprendre le problème qu’elles ont avec leur machine mécanographique.
    
    Jusqu’au jour où Andrée me fit connaitre sa meilleure copine du moment, une belle femme brune de son âge, trente-huit ans. Mariée, sans enfants, elle s’ennuyait à la maison – son mari souvent en voyage - et avait trouvé Andrée à son goût. Oui ! Vous avez bien entendu : à son goût…
    
    J’appris alors avec stupeur que ma douce, mère de mon meilleur copain, était bi. Elle me fit connaitre cette femme, Denise, lors d’un après-midi où elle l’avait invitée à prendre le café.
    
    Elle était magnifique. Brune élancée, avec de profonds yeux verts, il émanait d’elle un charisme évident.
    
    D’emblée je m’aperçus que je lui plaisais. Les présentations firent en sorte qu’il n’y eut aucune équivoque. C’est Andrée qui les fit.
    
    — Marc mon amant, Denise mon amante dit-elle en embrassant sur les lèvres sa maitresse et en me mettant la main au panier. J’ai beaucoup parlé de toi à Denise. Je l’ai appâtée avec tes talents et elle aimerait beaucoup qu’on fasse l’amour ensemble. Elle est bi comme moi.
    
    A cette annonce, je sens mon sexe gonfler dans mon caleçon.
    
    — C’est moi qui te fait cet effet ! dit Denise en riant.
    
    — Tu es très belle et je suis sûr que, si tu le veux bien et avec l’accord d’Andrée, je n’aurais aucun mal à vous faire l’amour à toutes les deux. Mon plus grand ...
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