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J'suis cocu, mais content (2)
Datte: 06/04/2022, Catégories: Divers, Auteur: Pokaline, Source: Xstory
... baise la bouche et la branle de l’autre main, elle gémit, salive à mort et coule pendant que ma queue coulisse entre ses lèvres. — J’ai les couilles pleines, tu vas en avoir plein... — Hummm, grommelle-t-elle. Quel plaisir de se branler dans la bouche de ma femme, se faire sucer, c’est bien, mais se branler en lui tenant la tête, lui baiser la bouche, c’est encore plus jouissif, doser son plaisir jusqu’à l’explosion. Je sors ma queue et lui crache dans la bouche ouverte, je remets ma queue dans cette bouche plus humide qu’une chatte. Je sens un vague de plaisir arriver, monter le long de ma queue et exploser dans sa bouche vorace de foutre. Je sens à chaque pulsation le sperme gicler dans sa gorge, je reste dans sa bouche et me calme en continuant à coulisser doucement pour bien les vider, elle ferme les yeux de bonheur. Je sors doucement, elle garde le tout dans la bouche et l’avale par petites gorgées pour savourer. Elle adore le sperme, c’est sa gourmandise préférée, depuis ses premières pipes, elle me suce jusqu’au bout avec toujours autant de plaisir. Nous reprenons nos esprits lentement en nous câlinant. Carole devient de plus en plus coquine, s’exprime plus, avec un peu de vulgarité dirons certaines prudes, mais j’aime ça. Mais je garde en tête notre conversation et commence à trouver tous ces changements bien suspects... Carole travaille dans une agence bancaire, elle trouve ses collègues masculins un peu lourdingues et graveleux, mais je ...
... remarque qu’elle change et les trouve de plus en plus sympas, au point d’aller boire des verres de temps en temps avec eux après le boulot. Bien sûr, elle me dit, pour me rassurer sans doute, qu’il y a aussi des collègues féminines. Je suis un peu casanier, je n’aime pas trop sortir, je travaille beaucoup avec de nombreux déplacements et restaurants, alors le week-end..., mais ce n’est pas une excuse et j’ai quelques reproches parfois. J’ai l’impression qu’elle m’échappe un peu et que l’évolution, au départ vestimentaire, que je souhaitais, risquait de se retourner contre moi. Je ne sais pas si ça vous est déjà arrivé, mais on a un petit truc dans la tête qui nous dit « fais gaffe mon pote, fais gaffe... » Un dimanche après-midi pluvieux, alors que nous regardions un film, je voyais qu’elle consultait souvent son portable et semblait écrire à quelqu’un, cela durait déjà depuis un petit moment, j’ai fait semblant de m’assoupir, elle se cache moins et pianote avec un petit sourire en coin. Notre fils l’appelle à l’étage, elle monte rapidement, j’en profite pour lui piquer son portable et regarder les messages. Je ne lis que les derniers venant d’une certaine Cécile, mais ça me suffit. — On se voit toujours demain après le boulot ? — Oui au même endroit que jeudi. — J’ai grave envie de ton cul. — T’es vraiment qu’un cochon pervers. — Oui, mais t’aimes ça salope. — J’adore et je mouille mon canapé. — Ton mari est près de toi ? — Oui il dort...