1. BlackBerry vs iPhone : Qui est-elle?


    Datte: 06/04/2022, Catégories: fh, cadeau, hotel, caférestau, voyage, Voyeur / Exhib / Nudisme noculotte, BDSM / Fétichisme nopéné, aventure, rencontre, Auteur: Onyx31, Source: Revebebe

    ... une envie indéfinissable qui la troublait depuis le premier jour où il lui avait tendu ce journal. Pitoyable tentative de drague, incontestablement, mais en même temps il avait ce regard qui semblait dire : « viens, suis-moi et tu ne le regretteras pas ».
    
    À l’encontre de toutes les règles de la bienséance, il l’avait laissée en plan sans jamais la rappeler, l’obligeant, elle, Christelle de Valnor, à faire le premier pas. Mais, en contrepartie, il avait déployé des trésors d’ingéniosité pour la retrouver. Pourquoi avait-elle cette impression que rien ne pouvait l’arrêter, qu’avec lui il n’y avait plus de règles, plus d’interdits ? Pourquoi lui semblait-elle l’entendre lui susurrer : vas-y, tu peux le faire, toi aussi !
    
    Mais faire quoi ?
    
    Que veut-il à la fin ? S’il voulait l’attirer dans son lit, n’avait-il pas remarqué qu’elle était prête à s’offrir à lui ce soir. Est-il si rustre qu’il n’a rien vu ?
    
    Elle l’a maudit toute la soirée pour l’avoir humiliée de la sorte, la laissant seule à une table pour deux dans un grand restaurant. De quoi avait-elle eu l’air ? Mais pourquoi est-elle restée ? Pire, qu’est-ce qui lui a pris d’aller se déshabiller pour lui donner sa culotte ? A-t-elle perdu toute fierté et dignité, qu’elle était à deux doigts de s’exhiber nue ? Est-elle tombée si bas pour avoir cédé à cette pulsion ?
    
    Pulsion.
    
    Le mot est lâché.
    
    Depuis quand Christelle de Valnor cède-t-elle à ses pulsions ?
    
    Qu’a cet homme de si particulier pour la pousser ...
    ... de la sorte à commettre de telles abominations ? Il n’était pourtant ni le plus beau, ni le plus cultivé et ni le plus riche qu’elle ait rencontré. Elle avait toujours imposé ses propres choix aux hommes, mais aujourd’hui elle se sentait fragile, et cela lui faisait peur.
    
    Elle était perdue et n’avait plus qu’une envie, s’embrumer l’esprit au champagne et abandonner son corps à la volupté d’un lit douillet aux draps soyeux.
    
    Elle ordonna à son chauffeur de la ramener à son hôtel.
    
    Une fois dans sa suite, elle ouvrit une bouteille et s’en versa une coupe. Elle retira ses chaussures, laissa choir sa robe et se regarda dans le grand miroir du salon. Elle était là, vêtue de sa seule guêpière, son sexe nu apparent, un décolleté impudique dont le collier de perles rehaussait le côté provocant. L’image était à la fois troublante… et vulgaire.
    
    Cela a eu l’effet d’un électrochoc, la téléportant instantanément le jour où sa gouvernante l’a surprise, préadolescente, en train de jouer avec son minou. Ce comportement était tout bonnement inadmissible et Christelle fut placée en pension dans une des plus strictes institutions jésuites. Elle y sera formatée par une saine éducation traditionnelle où le mot sexe était banni du langage, où l’on ne reste jamais entièrement nue, même durant « l’acte d’amour ». Elle n’avait plus jamais fait de vague jusqu’au jour fatidique où ses parents décidèrent de la marier avec un obscur descendant des Habsbourg. Elle refusa net en les menaçant de ...