1. Maman au concert (9)


    Datte: 04/04/2022, Catégories: Inceste / Tabou Auteur: yphos, Source: Xstory

    ... en ondulant au rythme de la musique. Avec détermination, elle pose ses mains sur mes épaules et m’incite à m’accroupir devant elle.
    
    Sans attendre, elle soulève sa jupe pour m’offrir le spectacle de son triangle pubien et me dit :
    
    — J’ai la chatte à l’air depuis ce matin, tu ne peux pas t’imaginer comme j’étais excitée au bureau, j’avais même envie d’aller aux toilettes pour me faire jouir !
    
    — Pourquoi ne l’as-tu pas fait ?
    
    — Je ne voulais pas prendre le risque d’être surprise et surtout, je voulais que ça soit toi qui le fasses !
    
    Je ne réplique pas, car j’ai déjà ma bouche collée sur son pubis poilu pour le lécher. Maman, dans un mouvement presque hystérique, se saisit de mon crâne, écarte les jambes et me plaque la bouche sur sa chatte trempée de mouille.
    
    Elle a fait cela avec une telle vivacité que j’en suis déséquilibré et bascule à la renverse.
    
    Maman accompagne ma chute en me retenant et je finis par me retrouver allongé sur le sol.
    
    Elle ne cherche pas à me relever, mais au contraire, s’assied sur mon visage et pose les mains devant elle, elle n’a pas à attendre longtemps pour que je lui broute la chatte avec frénésie. Elle réajuste sa position en redressant le buste, mais reste bien assise sur mon visage.
    
    Ma langue s’active tantôt au bord de son vagin, tantôt sur son clitoris, suivant ce qu’elle me propose quand elle bascule son bassin. Elle ne déteste pas que ma langue s’aventure sur son anus, mais elle préfère le plus souvent que je m’occupe ...
    ... de son petit bouton gonflé.
    
    Mes bras sont emprisonnés par ses jambes et je le regrette bien, car je suis dans l’impossibilité de la caresser et encore moins de lui peloter les seins. Je suce ses lèvres, aspire son clito, lèche son vagin avec appétit et maman apprécie beaucoup cette toilette intime, car ses gémissements se transforment vite en un orgasme très sonore.
    
    Quand elle se relève pour me libérer, j’ai le visage inondé de sa cyprine. Ses premiers mots sont :
    
    — Putain ! Comme c’était bon !
    
    — Merci, Claire.
    
    — Je remarque que tu as une sacrée trique mon chéri...
    
    — Ça ne te fait pas envie ?
    
    — Si ! Bien sûr ! Mais il faut que tu gardes des forces pour ma sœur et moi.
    
    — Tu tiens vraiment à ce que je couche avec tante Charlotte ?
    
    — Tu feras ce que tu veux. En tout cas, moi je compte sur Charlotte pour jouir.
    
    — Je ne te reconnais plus maman !
    
    — Cesse de m’appeler maman, je m’appelle Claire.
    
    — Tu as raison ma chérie, embrasse-moi...
    
    — Non, va d’abord te débarbouiller le visage, tu es trempé. Moi, pendant ce temps, j’appelle ma sœur et après, on y va !
    
    Bizarrement, j’ai un peu la trouille d’aller chez Charlotte !
    
    Encore plus, en arrivant, quand elle vient nous ouvrir la porte, car sa nouvelle tenue m’impressionne !
    
    Elle a troqué sa petite robe rose pour un ensemble en cuir noir :
    
    Jupe ultra-courte, boléro très décolleté et fermé par une fermeture à glissière. Elle est perchée sur des bottes cuissardes, avec des talons aiguilles ...
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