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Sous le soleil exactement (1)
Datte: 03/04/2022, Catégories: Erotique, Auteur: Aiguebrun, Source: Xstory
Sarah. J’ai bel et bien vécu cette histoire, les deux jeunes femmes impliquées aussi et je leur ai laissé leurs véritables prénoms, le récit qui parle d’elles est vrai; là où il y a approximation c’est surtout dans les dialogues et des détails sur les rapports sexuels que ma mémoire a oubliés, vue l’ancienneté des faits. —--------- Je m’appelle Yann, j’ai 19 ans. Un matin d’avril 1958, je descends la coupée du paquebot et pose le pied sur le sol du port d’un archipel britannique des Caraïbes. Après un voyage pénible et mouvementé le vieux paquebot a enfin accosté et j’ai pu, à mon grand soulagement, mettre à nouveau les pieds sur la terre ferme qui semble cependant se dérober sous mes pieds. J’arrive sur l’archipel pour un stage de 18 mois dans un hôtel restaurant golf club, envoyé par l’école hôtelière de Nice. J’avais précédemment fait un séjour de 3 mois en Angleterre pour améliorer mon anglais. Je suis pris en charge par de futurs collègues très sympathiques qui pendant la première semaine me font découvrir les différents aspects de la vie sur l’île. Parmi eux, j’ai tout de suite remarqué une jeune femme aux cheveux de feu, Sarah, irlandaise enjouée qui semble d’ailleurs apprécier ma compagnie. Je suis logé avec d’autres dans un bungalow proche de l’hôtel, le personnel féminin est logé dans un autre bungalow, à distance. Les autres membres du personnel sont des autochtones. La clientèle de l’hôtel est hétéroclite: d’un côté de vieux couples de ...
... l’aristocratie britannique, lui, du style ancien colonel de l’armée des Indes, elle, pomponnée à l’excès tenant sa tasse de thé le petit doigt en l’air; de l’autre des couples de golfeurs américains, lui, golfeur h 24, elle, quelquefois golfeuse mais souvent désoeuvrée; je me suis laissé dire par un réceptionniste averti que lorsque monsieur faisait son parcours de 18 trous, il y avait un trou de disponible dans chacune des chambres de ces dames, mais je n’ai jamais vérifié. Sarah et moi n’avons pas mis très longtemps à faire plus ample connaissance. Elle travaille à la comptabilité de l’hôtel et moi au restaurant ; c’est une jeune femme potelée juste ce qu’il faut, assez grande, le cheveu roux, de petites tâches également rousses constellent son visage, l’œil vert, la peau diaphane ; d’une certaine façon Sarah porte sur elle les couleurs du drapeau irlandais; je la trouve très attirante. Elle a deux ans de plus que moi. Sur la plage privée de l’hôtel il y a une petite crique réservée au personnel et c’est là qu’a lieu notre première rencontre seul à seul ; nous faisons plus ample connaissance Sarah et moi et parlons essentiellement de notre jeune passé irlandais et français. Sa peau blanche supporte mal les chauds rayons du soleil et à cet effet elle porte au-dessus de son maillot une pièce un voile léger qui la protège. Curieusement, pas un chat à l’horizon, la plage ne semble pas être la préoccupation principale des golfeurs essentiellement américains, pas plus ...