1. Histoires de famille. (2)


    Datte: 02/04/2022, Catégories: Inceste / Tabou Auteur: Agloo, Source: Xstory

    ... toujours ses deux jambes sous la pliure de ses genoux pour bien les écarter, avec ma main gauche, je viens titiller et caresser son clitoris. Avec deux doigts, je le décapuchonne et viens le pincer doucement tout en le faisant tourner de droite à gauche.
    
    Technique imparable pour faire jouir rapidement une femme. Je sens les parois de sa chatte se contracter autour de ma verge que je laisse plantée le plus loin possible en elle.
    
    Cette belle petite salope jouit sur ma queue en gémissant sans discontinuer. Ses doigts qui s’enfoncent dans sa peau de la pliure de ses genoux laissent des traces rouges tellement qu’elle serre fort avec ses deux mains. Je continue de travailler son clitoris avec mes doigts pour prolonger son orgasme.
    
    Je me dois maintenant d’enculer ma belle-fille. J’en crève d’envie de toute façon, mais je suis aussi dans l’obligation de lui baiser le cul.
    
    Christophe a enculé sa mère devant moi et sa mère est ma femme, ma femelle.
    
    En tant que mâle, et « patriarche », faut bien le dire de cette famille, je ne peux pas ne pas faire à une femme de la famille ce que le mâle de celle-ci a fait à une autre et en plus la mienne.
    
    Si je n’encule, pas sa femme, Christophe peut avoir un sentiment de supériorité vis-à-vis de moi et cela ne doit pas être. Il en est de même pour ma femme qui peut ne pas comprendre pourquoi elle a été enculée et que je ne le fasse pas avec sa belle-fille.
    
    Et pour terminer, vis-à-vis de Caro qui elle sait qu’avec moi, un ...
    ... rapport se fait toujours avec les trois orifices de la femelle que je baise.
    
    Alors que je travaille toujours le clito de ma belle-fille pour prolonger son orgasme, je prends avec ma main droite la base de ma queue que je sors de sa chatte et je pose mon gland sur son anus tout lisse.
    
    Me retenant de ne pas le défoncer, je pousse lentement afin que le gland ouvre la rondelle et s’enfonce de quelques centimètres. Je sens les chairs se contracter une ou deux fois autour puis je sens qu’elle pousse pour faciliter la sodomie.
    
    Sentant son sphincter s’ouvrir, je pousse d’une seule et longue poussée pour que mon pieu l’encule à fond.
    
    — AAArggghh... putain... que t’es bonne de ce côté aussi, dis-je dans un râlement de plaisir.
    
    Au moment de la pénétration, Caroline lâche ses cuisses et attrape le bord de la table qu’elle se met à serrer fort.
    
    Avec mes mains, je prends chacune de ses chevilles et les tiens levées vers le haut en les écartant et je commence à lui baiser le cul avec de longs et amples mouvements du bassin. Bien campé sur mes deux jambes, je regarde ma queue entrer et sortir de son cul sur toute sa longueur.
    
    Après son orgasme qui l’a laissé inerte, elle a les yeux fermés, la bouche entrouverte et se laisse aller totalement à cette sodomie.
    
    Je suis à deux doigts d’éjaculer, mais je dois tenir plus longtemps, encore une fois vis-à-vis de Christophe qui a juté dans le cul de sa mère dès sa première poussée. Mon « honneur » de patriarche est encore en ...