1. Histoires de famille. (2)


    Datte: 02/04/2022, Catégories: Inceste / Tabou Auteur: Agloo, Source: Xstory

    ... puisse bien voir ma pénétration.
    
    — Ton beau père te baise bien à fond là... humm... putain que t’es bonne à fourrer.
    
    Les yeux rivés sur ma queue plantée à fond dans cette magnifique chatte, je retire lentement, doucement mon pieu épais. Centimètre par centimètre, je sors ma queue trempée de cyprine. Les petites lèvres sont comme ventousées autour de ma hampe veinée. Les parois de son vagin se contractent autour de ma queue comme pour me retenir.
    
    — Non Gégé... non... reste dedans... st’ plaît reste dedans, me supplie-t-elle sans décrocher ses yeux de ma queue qui se retire d’elle.
    
    Je continue de sortir ma queue lentement jusqu’à ce que mon gland couvert de cyprine soit au bord de son vagin.
    
    — A mon tour salope de me faire plaisir, dis-je en la poussant en arrière pour que son dos retombe sur la table.
    
    Elle garde ses mains sous la pliure de ses genoux et les écarte au maximum.
    
    Je m’avance de quelques centimètres et engage mon gland un peu plus loin à l’entrée de son vagin. Elle ouvre ses yeux de biche et me fixe en attendant d’être pénétrée à nouveau.
    
    Comme Christophe l’a fait avec sa mère, je la pénètre de la même façon. Une première longue poussée jusqu’au trois quarts de ma bite pour qu’elle sente bien l’épaisseur de la queue s’insérer en elle et de suite après, un coup de reins sec et puissant pour affirmer la pénétration et pour faire comprendre à la femelle qu’elle est maintenant à ma disposition.
    
    Sous la puissance du coup de reins, ses yeux ...
    ... s’arrondissent de surprise et elle ouvre en grand sa bouche.
    
    — Ouurghh... Gégé... !! Ohh mon Dieu... Gégé... !!
    
    Je ne suis pas monté comme un âne non, mais je sais comment dégager de la puissance quand « j’investis » une femelle.
    
    Continuant de bien la fixer dans les yeux, je commence à la pilonner lentement et méthodiquement sur toute la longueur de ma bite. Quand mon ventre touche sa chatte, je donne à chaque fois un coup de reins plus sec pour aller plus loin et je ressors lentement ma queue et je recommence.
    
    Le claquement du ventre de Christophe contre les fesses de sa mère me fait tourner la tête vers eux.
    
    Il tient toujours le haut de la fesse gauche de sa mère dans sa main gauche et avec sa main droite, il lui maintient maintenant l’arrière de son cou, lui plaquant de ce fait la joue droite sur la table. Elle a les yeux fermés et gémit sourdement, toute au plaisir d’encaisser les coups de boutoir de son fils. Le rythme de ses coups de reins est saccadé. Il ahane en soufflant sourdement lui aussi.
    
    Le tableau est magnifique à voir. Ma femelle, ma pute avec sa robe bleue troussée très haut sur son dos en train de se faire enfiler à fond par son fils debout derrière elle.
    
    — Humm... je... je vais jouir chéri, dit-elle doucement en gémissant. C’est... ourff. Trop bon... je vais jouir... ohh... oui... !!
    
    — AAArghh... ouais... vas-y vieille salope... prends ton pied... vas-y... jouis sur ma queue vieille pute... arrgghh... !!
    
    Depuis le début, j’avais vite ...
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