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La sirène d'Innsmouth (3)
Datte: 01/04/2022, Catégories: Divers, Auteur: domindoe, Source: Xstory
... dans le salon à ce moment-là, en train de noyer mes reproches dans un vieux Cognac ramené de France. Je ne voyais rien, je ne pouvais pas apercevoir la terrasse de mon fauteuil, mais j’entendis les roucoulements suivis de sons de harpe. Et je compris. Je ne me levai pas, je n’avais pas envie de savoir ni même de voir. Et de confirmer mes doutes. J’espérais me tromper, simplement. Je me resservis un Cognac, il était foutrement bon. Un autre verre que je ne pris pas le temps de réchauffer dans mes mains descendit plus vite que je ne l’avais rempli. C’était quel numéro d’ordre ? Quatrième ? Cinquième ? La sirène était en train de chanter. Je ne pouvais plus résister, il fallait que je sache. Armé du sixième ou peut-être du septième ballon de cristal doré, je me pointai sur la terrasse. J’aurais mieux fait de rester écroulé dans mon fauteuil ou allongé raide sur le canapé. Ou mieux, imiter les marins et me boucher les esgourdes à la cire. Ne jamais entendre la mélopée de cette putain de bestiole et continuer à me bourrer la gueulethe french way. J’étais fin saoul, mais je voyais clair, assez pour voir ma femme et son fils, à poil, en train de baiser, avec la créature entre eux chantant son bonheur d’avoir la bite de mon fils dans la chatte. Je ne dis rien, je m’attendais un peu à un tel spectacle même si je n’y étais pas préparé. On n’est jamais prêt à ça. Voir un fils lécher la vulve de sa mère, le cloaque d’où il est sorti, et cette femme, ma femme, y prendre ...
... plaisir ! En jouir, gémir, mêler ses complaintes à celles de la sirène pour composer un concerto en bandaison majeure. Parce que oui, je bandais. Quelle horreur ! Je ne savais pas ce qui me mettait dans un tel état, le mélange de sons, la vision des corps nus emmêlés, la perversion de l’ensemble... Et tout allait crescendo, Claire semblait folle, animée d’un désir cannibale pour son rejeton, elle lui suçait les couilles, les aspirait, gloutonne. Elle remontait, langue en bataille, jusqu’à son cul pour en parcourir l’œillet avant d’en explorer les méandres et de plonger jusqu’aux tréfonds. Et la voix du ténor remplaçait la soprano dans le duo. Parfois, cet enfoiré de rejeton piquait deux ou trois doigts dans la vulve de sa mère, il la fouraillait à la faire gueuler autant qu’il défonçait la sirène hurlant son chant de bonheur. J’étais ivre. Je renversais mon verre dans ma bouche, mais il ne restait rien, pas la moindre goutte. Seul le vocabulaire ordurier de mes pensées entretenait la chaleur dans mon gosier. Cette salope qui se disait ma femme se laissait écarteler la fente par son salopiot de... de... comment fallait-il que je nomme cet incestueux jeune freluquet ? La moule de cette chienne en chaleur mouillait comme si elle était fraichement sortie de la flotte, elle dégoulinait autant de cyprine que les chutes du Zambèze, elle pissait la mouille comme une vessie sur le trône. Et le loupiot lui astiquait la touffe trempe et luisante de sa main entière qu’il lui enfournait ...