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Entre réalité et fantasme ? (1)
Datte: 31/03/2022, Catégories: Divers, Auteur: Eleuteria, Source: Xstory
... fait part de ma pensée, il m’a dit que quand même j’avais l’air d’être une sacrée salope, je lui ai dit « oui je peux l’être, uniquement avec ceux qui le méritent ». Nos discussions ont continué, toujours plus imagées, mes seins l’ont remué, enfin plutôt mes tétons, il avait envie de les lécher, de les pincer, de les mordre, je mourrais d’envie qu’il le fasse. On est passé aux échanges téléphoniques, sa voix me faisait un effet phénoménal, je ne compte plus les fois où je me suis fait jouir sous ses mots. J’avais fini par utiliser mon gode ventouse tellement j’avais besoin d’être remplie à l’évocation de ce qu’il disait avoir envie de me faire. C’est justement une photo de ce gode dans ma main nous a fait passer un nouveau cap... On discutait au téléphone et il m’a dit qu’il voulait me voir jouir en direct. Étape vidéo, toujours pas visage, déjà 9 mois, il avait une vision de mon corps et moi du sien, mais toujours pas de visage. J’ai vu apparaître son image sur l’écran, un corps sans tête uniquement vêtu d’un jean, il était assis dans un fauteuil de bureau face à son écran d’ordinateur, tout comme moi. J’ai suivi toutes ses consignes, je voulais voir où ça m’emmènerait... je suis partie loin ! — Joli débardeur blanc, je vois tes seins qui pointent, mouille-le que je les vois mieux... Bien... Pince-moi ces putains de tétons, fort, fais-les bander... ils sont magnifiques, vire le débardeur et masse tes seins ! J’ai envie de mettre ma queue entre, tu me fais ...
... bander ! Il a déboutonné son jean et a sorti sa bite, effectivement il bandait à mort. Il a commencé à se caresser doucement, j’étais dans un état d’excitation déjà très avancé, mais cette vision m’a allumée plus encore. — Tes seins bandent dur, ça doit être tout mouillé en bas. Montre-moi. J’ai recadré légèrement vers le bas, j’ai viré mon shorty et j’ai écarté mes cuisses. — Hum intéressant, ton clito pointe... joue avec et imagine que c’est la pointe de ma langue. J’ai joué comme il me l’ordonnait, je matais sa main qui continuait de branler doucement son chibre et j’imaginais que c’était sa langue qui me torturait le bouton. J’ai senti ma chatte s’ouvrir et la cyprine qui commençait à couler. — Tu mouilles, t’aimes ça petite pute. T’as un problème avec le fait que je t’appelle petite pute ou ça t’excite ? Pour toute réponse, j’ai descendu mon majeur vers ma fente, j’ai commencé à étaler ma mouille un peu partout avant de l’enfiler et de le faire aller et venir. Le rythme de ses va-et-vient sur sa bite s’est accéléré. — OK... ça t’excite donc ! Tu peux mettre combien de doigts dans cette chatte ? Deux, trois ? J’étais déjà tellement ouverte, deux, trois et puis même quatre, j’ai giclé un peu. Ma main était trempée, le siège aussi. — J’adore ça ! Ecarte-moi ça avec tes deux mains, je veux être sûr qu’il y a assez de place pour ton gode... Putain tu es à un de ces niveaux d’excitation là, j’aimerai tellement pouvoir te baiser en vrai ! OK... t’es ...