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Sea, sex and... son (1)
Datte: 30/03/2022, Catégories: Inceste / Tabou Auteur: Bugsy, Source: Xstory
... été. Oui, elle était merveilleusement belle, et surtout très attirante. Et, même si elle ne comptait absolument pas se remarier, je savais qu’elle avait eu quelques belles aventures depuis qu’elle était veuve. Mais, jamais à la maison, toujours chez son amant, voire à l’hôtel, car je savais que même avec le temps, elle avait toujours des scrupules à faire l’amour avec un autre dans ce qui avait été le lit conjugal. Nous partîmes donc pour le Sud de la France, en ce début du mois d’août. Et pour une fois, la météo ne s’était pas trompée, le ciel restait d’un bleu limpide que pas un nuage n’osait venir contrarier, le soleil venait nous visiter tout du long de la journée, mais une bonne chaleur, une chaleur agréable, pas cette canicule que nous connaissions parfois. Bref, un temps de rêve pour des vacances de rêve ! Et nous en profitions bien, de la plage, de la mer, des bons petits restos et de la bonne chair. Il est vrai que Maman faisait tout pour me sortir de mon état léthargique, son œil d’aigle repérant toujours au plus vite les corps féminins les plus attrayants de la plage, me demandant aussitôt de planter le parasol (non, non... pas de mauvais esprit...) dans leur parage, des fois que cela me sorte de ma morosité. Car oui, j’étais toujours d’humeur morose, et même si j’aimais bien en effet me trouver dans le parage de jeunes femmes agréables à regarder, je n’étais pas tenté ! Je les regardais, mon œil était ravi, mais moi-même restais détaché. Il fallait que ...
... je me reconstruise, et je savais maintenant que cela serait long, peut-être même très long. Et puis, pourquoi rechercher la promiscuité de ces corps alanguis ? Car je dois dire que le corps de maman, qui deux ou trois fois par jour me demandait de lui passer de l’ambre solaire sur tout le corps était un régal pour les yeux, et que cela me procurait toujours de légers frémissements dans le bout des doigts. Je me sentais mieux cependant, je sentais que peu à peu, je reprenais goût à la vie. Et un soir, voulant remercier Maman de tous les efforts qu’elle faisait pour me divertir, je retins une table dans une petite auberge en bordure de la côte, que j’avais découverte avec une ancienne conquête, lors d’un séjour antérieur, mais où j’étais certain que Maman n’était jamais allée. Ravie de mon initiative qui lui prouvait que je reprenais peu à peu goût aux choses de la vie, elle se fit toute belle ce soir-là ! Oh, sans ostentation, simplement un jean qui moulait bien le bas de son corps, mais sans provoquer, un léger chemisier blanc où trois boutons non fermés laissaient deviner une poitrine appétissante, ses cheveux blonds biens tirés, de discrètes boucles d’oreilles et juste un soupçon de maquillage... ma Maman quoi, telle que je la connaissais tous les jours, mais avec peut-être dans les yeux une étincelle qui prouvait qu’elle était heureuse. — Comme tu m’invites, je te laisse me conduire, me dit-elle en me lançant les clés de son cabriolet. Le trajet se fit dans ...