1. Ciné cure


    Datte: 30/03/2022, Catégories: fh, fhh, hplusag, inconnu, cinéma, intermast, pénétratio, couple+h, Auteur: Patrik, Source: Revebebe

    ... simple pensée me fait bander à mort, j’ai même l’impression que mon engin va se déchirer, va exploser !
    
    Réunissant assez de force pour rester sous contrôle, je glisse ma main entre ses cuisses pour découvrir que sa culotte est trempée. Alors, d’une voix rauque audible aussi par son voisin, je dis à ma femme :
    
    — Eh bien, petite cochonne, on dirait que sa grosse queue t’excite bien !
    — C’est pas toi qui en as une pareille ! me répond-elle aussitôt d’une voix curieusement sensuelle et vicieuse.
    
    Et paf dans les gencives, bien fait pour moi ! Juste après sa réponse, mon complice extirpe un grand mouchoir de sa poche, signe qu’il va bientôt jouir. Le voyant faire, ma femme lâche aussitôt sa colonne de chair. C’est alors que la voix autoritaire de son voisin retentit sourdement :
    
    — Pourquoi t’arrêtes-tu ? Tu as commencé, tu termines jusqu’au bout, petite vicieuse !
    
    Je ne saurais dire pourquoi exactement, mais cette phrase, le ton employé, cette scène, tout ceci se grave définitivement dans ma mémoire ! Dans dix ans, vingt ans, trente ans et même plus, je sens, je sais que je m’en souviendrais dans les moindres détails.
    
    Alors, sans complexe, me tournant à présent le dos, ma femme fait face à son voisin, et de son autre main, elle continue le travail commencé. Durant ce temps, l’homme a les yeux rivés dans le décolleté de Pierrette, voyant deux belles rondeurs légèrement gélatineuses s’agiter en duo sous le rythme de cette branlette expérimentée !
    
    — Très bien ! ...
    ... Oui, continue comme ça, petite gourgandine !
    
    À nouveau, les gémissements ont repris, puis se sont accélérés. Quelques instants plus tard, un râle explose sourdement, tandis qu’un premier jet fuse dans les airs pour aller se perdre, je ne sais où. Le suivant va se perdre dans le mouchoir, tandis que ma femme ralentit petit à petit son mouvement, tout en serrant la grosse tige afin de bien la vidanger, de la dégorger. Quand l’homme est vidé, Pierrette expulse consciencieusement les dernières gouttes en un long mouvement de traction, puis une fois la verge asséchée, elle libère la tige qui se ramollit déjà.
    
    — Et voilà le travail ! s’exclame-t-elle d’un air fort amusé.
    
    Son voisin lui sourit tout en soupirant bruyamment :
    
    — Bon travail, Pierrette…
    
    Se frottant les mains avec un mouchoir en papier, ma femme se tourne maintenant vers moi :
    
    — En effet, vous vous connaissez tous les deux… sinon il n’aurait jamais appelé par mon prénom. Tu ne l’as pas prononcé une seule fois depuis que nous sommes arrivés au ciné.
    — Bonne déduction, ma chérie…
    
    Après quelques arrangements, l’homme referme son pantalon, se réajuste, puis se lève :
    
    — Ce fut un plaisir de faire votre connaissance, chère Madame. Ou plutôt la connaissance de vos mains !
    — Moi de même, cher Monsieur.
    
    Il s’incline légèrement devant Pierrette, il me salue aussi. Puis lentement, à pas mesurés, il s’éloigne dans la rangée. Arrivé au bout, il descend l’escalier latéral, s’enfonçant dans l’obscurité de la ...
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