1. Nique-cerveau (1)


    Datte: 26/03/2022, Catégories: Divers, Auteur: Alexandre Crecy, Source: Xstory

    Bienvenue, chers lecteurs. Je l’appelle le nique-cerveau. Ce texte, je l’espère, vous retournera la tête. C’est son but, chapitre par chapitre. Merci de laisser des commentaires si vous avez des suggestions pour améliorer cela.
    
    ---------------------------------
    
    L’amour, oh, amour, tu es si beau. Je t’aime, oh, amour, tu me tiens chaud. J’aime aimer, car aimer est magnifique. Quand j’aime, c’est alors que j’ai la trique.
    
    — Donne moi ton corps !
    
    Je lui fis don du mien.
    
    — Aime moi encore !
    
    Je lui prenais le sein.
    
    Oh, amour, grâce à toi j’aime. Tu es le sentiment, et jamais tu ne me mens.
    
    — Oh, oui, miam, c’est délicieux.
    
    — Eh oui, j’ai fait de mon mieux.
    
    L’amour nous pousse à nous dépasser. C’est l’amour qui nous a délivrés. Dans un bus, je l’ai sodomisée. C’est sans un bruit qu’elle m’a bien embrassé. Que l’amour est bon, quand bien accompagné ! Il ne faut pas oublier à quel point il est important d’apprécier à sa juste valeur le plaisir d’être ensemble. Il ne faut pas niquer, quand on ne se sent, d’y aller même avec du beurre par plaisir d’une baise ample.
    
    Ample, la baise, car avec du beurre, ça glisse, c’est une lubrification. C’est ainsi que tout commence, peu avant la pénétration.
    
    — Viens, ami, baise-moi en public !
    
    — Oh oui, j’arrive, regarde ma grosse bite !
    
    Le dialogue est la clé pour une baise réussie. Les fesses c’est beau, plus encore qu’un tréteau. Les tréteaux en effet, ne sont pas très jolis.
    
    — Tu vas la fermer ta ...
    ... gueule ! me dit-elle avec amour.
    
    — Je ne t’aime plus, mon ange ! lui dis-je avec humour.
    
    Dans un éclat de rire, elle pleura de désespoir. Elle me fit donc souffrir. Je me fendais la poire. C’était fini.
    
    Oh tristesse, d’un amour infécond, une seule solution, lui sucer le con, sera mise en action.
    
    — Oh, amour, tu es beau !
    
    — Oh, mon amour, toi aussi !
    
    La réciprocité de notre amour faisait notre durée. La poésie associée faisait fist de la beauté. Oui, fist, pas fi, car alors j’utilisais mes doigts pour les lui rentrer dans le cul. Elle apprécia, me remercia, et repartit dans la rue.
    
    — C’était vraiment très intéressant ! me dit-elle en gémissant.
    
    — Tu te moques, c’était très chiant ! rétorquai-je en vomissant.
    
    Nous nous sommes soudain éloignés. Trop d’amour nous avait enculés. Vrombissante, la voiture dans l’allée m’amenait là où j’avais péché. C’était dans un pré que l’on a pu jouir en beauté.
    
    — Me permettrez-vous de passer au présent ?
    
    — Faites donc, la narration vous appartient.
    
    Je suis au présent. La narration m’appartient. Accrochez-vous, vous n’avez encore rien vu. La suite va vous amener encore plus loin.
    
    Un motoculteur se rend sur la pelouse, piloté par le jardinier. Le jardinier ne tond pas que la pelouse. Il laboure sa bien-aimée.
    
    — Viens jardiner, nique-moi le cerveau !
    
    — Je vais te prendre par tous les trous !
    
    C’est ainsi que de trou en trou, la baise rejoint le terrain de golf. Un homme politique au teint jaune dit :
    
    — ...
«123»