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Dans la tête de Kowalski
Datte: 21/03/2022, Catégories: uniforme, forêt, chantage, attache, policier, Auteur: Laetitia, Source: Revebebe
... s’habituaient progressivement à la forte lumière. Elle était bien nue, allongée sur ce lit contre le mur. Kowalski s’approchait d’elle. Il s’assit sur le bord du matelas, à distance d’elle, presque timidement. Il la regarda un moment : — Ah oui, je vous ai droguée un petit peu aussi, afin que vous ne repreniez pas conscience tout de suite, après le coup que j’ai porté sur votre crâne. Je suis d’ailleurs assez fier de moi. J’ai frappé juste et suffisamment fort pour vous rendre inconsciente, mais pas assez pour abîmer votre jolie tête. Vous en portez à peine les marques. Ça aurait été vraiment dommage. J’ai pu épargner votre visage si gracieux. Je vous prie de m’excuser pour ces désagréments, Angélique, le coup à la tête, la drogue. Elle est inoffensive, ne craignez rien. Ses effets vont disparaître progressivement. Mais vous devez avoir très soif ? Kowalski approcha une bouteille de la bouche d’Angélique. — Levez la tête. Buvez… Angélique tourna la tête sur le côté. Peut-être était-ce une nouvelle drogue. — N’ayez crainte, c’est juste de l’eau. Je n’ai pas envie de vous droguer à nouveau. Buvez… Voilà… Doucement, ne vous étranglez pas… Elle avait soif, tellement soif. L’eau fraîche qui coulait dans sa gorge lui fit un bien fou. Elle avait la bouche si pâteuse. Sûrement un effet secondaire de la drogue… Une fois qu’elle eut ingurgité une longue gorgée, Kowalski écarta la bouteille : — Voilà, pas trop d’un coup, je vous en redonnerai tout à l’heure. — ...
... Qu’est-ce que vous m’avez fait ? Qu’est-ce que vous allez faire de moi ? — Prenons les choses dans l’ordre. Qu’est-ce que je vous ai fait ? Rien, rassurez-vous. Je n’ai pas abusé de vous. À part le coup sur la tête et la drogue, je ne vous ai rien fait. Je vous ai déshabillée certes. Mais je ne vous ai absolument rien fait. Je voulais juste profiter de votre corps parfait. Profiter visuellement bien sûr ! Et puis, je voulais vous débarrasser des vêtements que vous portiez qui n’allait pas du tout avec votre personnalité. Ensuite… Qu’est-ce que je vais vous faire ? Nous verrons. J’hésite en fait… — Vous êtes un malade, Kowalski. — Tout de suite les grands mots. Je ne suis pas tout à fait dans la norme, c’est sûr. De là à me traiter de malade… — Vous n’allez pas vous en tirer comme ça. Mes collègues… — Vos collègues ? Ils ont été semés. Ils ne nous retrouveront pas ici. Désolé de vous décevoir. Nous sommes au milieu de nulle part, loin de tout. Oubliez ça, Angélique. — Salaud… — Allons, allons, Angélique, pas d’insultes entre nous, tout à l’heure malade, puis maintenant salaud… On ne va pas y arriver. Vous allez m’interrompre sans arrêt ? Je vais vous bâillonner. Excusez-moi encore, mais j’ai tellement de choses à vous dire. Ce n’est pas trop serré ? — Hmmmpffff… — C’est mieux comme ça ! Qu’est-ce que vous avez cru ? Me tendre un piège. C’est moi qui vous ai manipulée depuis le début. Je savais pertinemment qui vous étiez avant de venir à votre rendez-vous bidon. J’ai ...