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Dans la tête de Kowalski
Datte: 21/03/2022, Catégories: uniforme, forêt, chantage, attache, policier, Auteur: Laetitia, Source: Revebebe
... me débarrasser de vous. Mais de là à vous violer ! J’en suis bien incapable ! J’aurais violé Daphné sans souci. Angélique, je ne peux pas. — Vous disiez que j’étais une adversaire à votre taille ! Je suis sûre que ça vous plaît, libérez-moi. Nous remettons les compteurs à zéro. Je reprends la traque et… — Vous voulez flatter mon ego, Angélique ! Ça ne marche pas… — Pourquoi ? Je vous fais peur, Kowalski ? — Vous avez déjà oublié le Paul ? Déjà ? Je croyais pourtant que nous avions mis en place, comme une certaine… proximité, vous et moi… une complicité même. Appelez-moi Paul, s’il vous plaît, nous sommes suffisamment intimes maintenant. D’ailleurs, vous ne pouvez rien me cacher. Comment pourriez-vous me cacher quelque chose, allongée complètement nue devant moi. Allongée nue, mais pas alanguie, c’est bien ça mon malheur… Peur de vous, vous disiez ? Je n’ai peur de rien, sachez-le. Enfant, j’avais peur de Maman. Mais c’est terminé tout ça. J’ai un peu peur de ce que je suis devenu aussi bien sûr. Mais je vous avoue que je la maîtrise parfaitement cette peur-là. Je vais vous libérer Angélique, nous avons encore tellement de choses à nous dire. J’ai aussi des choses à vous montrer. Non, ne vous réjouissez pas, par libérer, je voulais juste dire vous détacher. Je ne vais pas vous laisser partir. Ça, je ne peux pas. Je reviens, attendez-moi patiemment. Kowalski a quitté la pièce. Il revint aussitôt après avec des vêtements sur le bras. — J’ai préparé cette ...
... tenue. Une jolie robe que je me suis procurée spécialement pour vous. Vous voir nue est un délice. Me régaler de la vue de votre silhouette, de vos formes, de votre délicieuse toison blonde, va me manquer, mais cette robe devrait encore vous magnifier, si c’est possible. Kowalski lui détacha les chevilles en prenant garde de rester à distance d’Angélique, de l’autre côté des barreaux du lit : — Un coup de pied est tellement vite arrivé. Ne tentez rien, Angélique. Vous n’êtes pas de taille à vous mesurer à moi physiquement. Certes, vous êtes consciente, mais les effets du somnifère opèrent encore sur votre corps. Je vous maîtriserais sans difficulté. Évitons la violence, vous et moi. Je ne veux pas vous abîmer, Angélique. Par contre, si vous m’y obligez, je n’hésiterai pas une seconde. Cela provoquera en moi un grand désarroi évidemment, mais je le ferai. Il lui détacha les poignets également, puis dit en s’écartant du lit : — Levez-vous, Angélique, doucement, ne perdez pas l’équilibre. Laissez le sang affluer à nouveau dans vos mains et vos pieds. Une fois de plus, je vous prie de m’excuser, j’ai dû serrer un peu les liens. Vous voyez, vous titubez. Vous ne seriez pas de taille à me résister. Voilà, doucement, ça va revenir Angélique. Passez cette robe. Il lui tendit une robe noire, magnifique en effet. Sûrement une robe de créateur, voire de grand couturier. La mousseline de soie était douce au toucher. C’était une robe longue qui lui arrivait aux chevilles, fendue ...