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Masturbation hors du commun
Datte: 21/03/2022, Catégories: Erotique, Auteur: Velvet, Source: Xstory
Chacun, chacune d’entre nous a déjà eu des séances de masturbation pas très inspirées. Une petite branlette mécanique pour satisfaire un besoin, ça arrive. Et puis c’est ce qui permet à certaines fois d’être spéciales. Je vais vous raconter un de ces plaisirs solitaires extraordinaires. Il y a quelque temps, j’ai fait la connaissance d’un couple charmant. Ils cherchaient un homme avec qui s’amuser, alors je leur ai proposé d’être cet homme. Il n’a pas fallu longtemps avec qu’on partage des moments très chauds. A distance, vu qu’ils habitent assez loin de chez moi, mais c’est terriblement excitant. Les deux amoureux ont comme déverrouillé quelque chose en moi, un côté primitif et des fantasmes jusqu’alors insoupçonnés. Ce soir-là, j’ai une envie folle, un désir comme je n’en ai pas ressenti depuis des mois. Monsieur et Madame sont malheureusement indisponibles, mais des images d’eux et moi remplissent mon esprit. Mon sexe est à l’étroit dans mon jean. C’est comme une marée montante que rien n’arrête, mon corps a besoin de jouir. Alors je saisis la première occasion de m’enfermer dans ma chambre (pour me soustraire à la présence de mes colocataires), et je me mets en condition pour me faire du bien. J’enlève mon t-shirt, ouvre mon placard et en sors une chemise blanche que je m’empresse d’enfiler. Je me masturbe souvent avec une chemise ouverte sur le dos. Juste une chemise, non boutonnée, et rien d’autre. Je sais, c’est plutôt spécifique, mais chacun ses ...
... bizarreries. Entre l’effet habillé / déshabillé et les caresses imprévisibles du tissu contre ma peau, c’est le frisson garanti. J’enlève mes autres vêtements, pantalon et boxer, et m’allonge sur mon lit. La tête posée sur l’oreiller, je commence par me caresser. Je laisse mes mains parcourir ma peau en fermant les yeux. Après quelques instants, j’ai l’impression que c’est Madame qui me touche le torse, le flanc, l’intérieur des cuisses... Elle me susurre des choses à l’oreille, les choses qu’elle va me faire, à quel point je l’excite. Je lui réponds en murmurant, et certaines phrases que je prononce provoquent de petites décharges électriques dans mon corps. L’image de Madame ne tarde pas à empoigner ma hampe bandée comme un arc et à entamer des va-et-vient lents et amples. Il y a longtemps que je n’ai pas été aussi dur. Je me tords déjà de plaisir, la respiration de plus en plus profonde. J’alterne entre de simples frictions et de petites caresses du bout des doigts sur le gland, pour varier les plaisirs. C’est agréable, et je me délecte de chaque seconde. Au bout de quelques minutes, pourtant, je me lasse de cette position somme toute assez classique. L’animal affamé qu’il y a en moi a envie de plus. Je me redresse et m’appuie d’une main sur le mur, à genoux sur le matelas. Mon autre main agrippe mon membre ; je ferme à nouveau les yeux et me mets à donner des coups de pelvis, comme si je prenais quelqu’un en levrette. J’imagine que c’est Madame dont j’explore l’intimité, ...