1. Comment une émission de radio vous débarrasse de votre frustration sexuelle... (1)


    Datte: 20/03/2022, Catégories: Erotique, Auteur: madame merteuil, Source: Xstory

    ... ne se contrôle plus, son sexe cherche l’orgasme sans qu’elle puisse l’en empêcher, elle est dominée, soumise à son clitoris qui veut jouir.
    
    Elle mouille, elle mouille, le drap est trempé, elle gémit, hurle, se démène comme une folle...
    
    Et enfin, son sexe explose, tremble, vibre, brûle, coule, dégouline.
    
    Peu à peu, son corps se détend, elle s’écroule sur le matelas, son clitoris ressent les derniers soubresauts de la jouissance. Elle sent le drap mouillé et froid contre son pubis, et se dit qu’elle aurait dû s’enregistrer pour envoyer son plaisir à Antoine. Elle s’endort.
    
    Quelques heures plus tard, elle sort de chez elle pour aller faire des courses. Elle croise sa voisine de palier, qui lui dit en rougissant :
    
    — Dites donc, ce matin, Monsieur vous a gâtée, on dirait.
    
    — Oh, pardon de vous avoir dérangée...
    
    — Non non, ce n’est rien... En fait, ça m’a excitée et je me suis fait plaisir toute seule, mais ce n’était pas aussi fort que vous.
    
    — Ah...
    
    — En tout cas, Monsieur a l’air d’être doué.
    
    — En fait, il n’y avait pas de Monsieur. J’étais toute seule.
    
    Elle dit cela à sa voisine avec un brin de lubricité dans la voix et les yeux, en la dévisageant des pieds à la tête avec insistance.
    
    — Ah... euh... Dites-moi... ça me gêne, mais... Ca vous dérangerait de m’expliquer comment vous vous y prenez ?
    
    — Je peux même vous montrer, si vous voulez.
    
    — Me montrer ?? Mais... vous êtes sûre ?
    
    — Mais oui. Ce soir, 20h, chez vous, ça vous va ?
    
    — D’accord...
    
    — Mettez quelque chose de sexy sous vos vêtements, ça vous désinhibera et vous mettra à l’aise avant que je n’arrive.
    
    Elle regarde sa voisine dans les yeux, lui prend une main et la colle contre son cul à elle. « Ou encore mieux : faites comme moi : n’en mettez pas du tout... »
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