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COLLECTION ZONE ROUGE. Matricule 100 605. Saison II (5/6)
Datte: 18/03/2022, Catégories: Dans la zone rouge, Auteur: CHRIS71, Source: Hds
... qu’il allait me traiter comme son cheval, voire plus mal. Le premier coup très peu appuyé, certainement pour éviter de me marquer, m’est arrivé sur la pommette droite. J’ai enlevé la main de mes seins, immédiatement il les a singlés, mais là pour faire mal. Il m’a fait horriblement mal ce qui m’a fait relever ma main protégeant mon vagin. Rapide comme l’éclaire, son petit jeu devant être rodé de longue date, la spatule de sa cravache est venue aussi vite que sur mes seins, mais sur mes lèvres et surtout sur mon clito. La décharge a été extraordinaire, je prenais goût à ce jeu comme au fil du temps j’avais même pris goût aux bites de mes clients si elles me permettaient de manger à ma faim ! J’étais complètement dépendante pour la première fois de ma vie d’un homme. En quelques secondes, j’étais accro de ses coups. • Incroyable, c’est possible ! Mieux que ça, il m’a imposé de me mettre à quatre pattes devant la table et se dénudant et surtout posant sa casquette d’officier sur la table, sa cravache entre les dents, s’est avancé. • « C’est bien, tu es docile comme j’aime que les femmes, le soi. » C’est dans cette position qu’il est monté sur mon dos comme si je devenais son cheval. • Et il t’a fait hennir ! Oh ! pardon. De me prendre, toi aussi pour un cheval. • Non, de vous avoir tutoyé, malgré notre grande différence d’âge. C’est ta façon de draguer les femmes de mon âge, en leur faisant des déclarations en leur montrant ...
... qu’elles ont vieilli. • Non, je m’excuse aussi de ça, vous êtes encore très désirable. Et si nous revenions à notre allemand, le temps avance et j’ai encore des bagages à préparer. Ou alors, nous en restons là et tu viens avec moi à Varsovie. J’ignore, comment ils se sont raconté mon histoire, mais si c’est la femme qui s’est donnée à un allemand pour sauver sa patrie qu’ils ont invitée, ils accepteront que je sois accompagnée. Viens près de moi Franck. C’est drôle, je viens de raconter plein de choses sur ma vie et les nombreuses dépravations subites avec de nombreux hommes. Mais un rebond de la jeune Aleksandra qui regardait partir son amoureux dans son village natal me traverse quand je me donne à ce jeune garçon. La seule chose que je peux dire, c’est qu’en entrant dans mon lit, il était puceau et qu’au matin, il était prêt à devenir un amant d’exception. Il y avait bien longtemps que mon corps avait autant vibré sous la verge d’un garçon. • Merci, Aleksandra pour la nuit que tu m’as fait passer. J’ai été un bon amant ! Prends ton carnet et continuons mon histoire, tu as été très bon si c’est ça que tu veux savoir, surtout pour une première fois avec une femme. • Ça c’est vu ! Très peu, l’avion décolle, tu vois dans ce jet privé affrété par la mairie de Varsovie tu as trouvé ta place sans aucun problème. Malgré le bruit des moteurs, ou en étais-je, à oui je faisais le cheval dans cette putain de commandature allemande. Il était ...